Elijah De BLa

les yeux du BLAKA

27
août 2012
un gouvernement bis pour le Nord du Mali comme solution? dans SOCIETE paix21-300x200

Pour des gens qui parlent beaucoup comme moi, il est coutume qu’on nous juge de ne faire aucune proposition. Alors l’heure des propositions est venue mais je ne pense pas que mes propositions fassent l’objet d’une réunion des ministres de Cheick Modibo Diarra.

Etant donné que ce qui intéresse le GUN de Cheick M Diarra, c’est Bamako et ses intérêts à partager je propose à ceux qui le souhaitent de former un gouvernement dans la partie Nord délaissée et oublié par le pouvoir central du Mali. Il y’aura des touareg, des peulh, des sonrais, les tamasheks et tous les autres peuples du Nord et du reste du Mali dans ce vrai gouvernement d’union nationale.   Le but est de réalisé un GUN que le Sud a l’intention de ne pas former afin de reconquérir le Nord.

Si nous, maliens parvenons à créer l’adhésion populaire autour d’une cause, aucune organisation même terroriste ne pourra nous déstabiliser. J’en appel donc à tous   ceux qui ne se reconnaissent pas dans le GUN de CMD à faire une                                              désobéissance civique sur tout le territoire malien et se rassembler sur les places publiques, sur les forums des sites web dédiés au Mali, sur les réseaux sociaux pour organiser la riposte. Le Mali ne doit en aucun cas être délaissé pour une autre cause quelque soit celui qui porte cette cause. Nous n’avons pas être colonisé par une caste malienne fondé sur la proximité. Si le GUN s’en fou du Nord, ce n’est pas le cas de tous les maliens car nous y avons nos frères et sœurs que nous ne sauront abandonner alors un chemin et une méthode sont à notre disposition pour faire de nos terres ce que nous aurons souhaité. Des fois, une petite dose de matière grise vaut mieux qu’un livre d’arguments.

La préoccupation principale du politique malien est l’accès à Koulouba, tandis que celle du peuple est le recouvrement de la paix sur l’ensemble du pays. Si les aspirations sont opposées, rien de positif ne naitra des agissements des uns et des autres. Il faut donc prendre son destin en main et ne pas avoir peur de risquer car nous n’avons rien à perdre avec ce qu’on vit déjà.  Ne minimisez pas la force et la volonté du peuple qui est aux abois de part la faute d’une élite qui n’a d’yeux que pour ses proches.

La nécessité de réoccuper le Nord par les maliens et les maliennes sans armes s’impose. La nécessité de gérer le Nord par les maliens et des maliennes non armés s’impose. Nous nous devons de retourner au Nord qui est jusqu’à preuve du contraire une partie intégrante du Mali. L’abus de discours d’espérance ne nous ramènera pas notre bien. Nous n’avons pas les clés de l’armement, nous avons cependant notre matière grise et notre nombre est notre arme de destruction massive. N’oubliez pas, nous sommes plus nombreux que les usurpateurs qui occupent le Sud et le Nord du Mali sans notre consentement au nom de l’islam pour certains et au nom d’un règlement de compte pour d’autres.

 

Il devient urgent de mener une guerre totale contre ceux qui occupent illicitement nos territoires au sud et au Nord. Etre malien vaut mieux que les biens, œuvrons pour demeurer maliens libres et démocrates. Chassons les islamistes du Nord et le trio du Sud, seul les dignes fils doivent demeurer chefs. N’attendons pas de récompense car il n’yen aura point mais la satisfaction du devoir accompli doit guider nos choix.

 

ELIJAH DE BLA

 

26
août 2012
général Moussa Traoré, prochain conseiller spécial de CMD? dans POLITIQUE MOUSSA-T_3
general Moussa Traoré

Vue la situation, je ne risque rien en me mouillant donc je ne vais pas me priver de le faire. La suite des évènements dans le processus de recyclage du régime défunt de GMT serait la nomination du général Moussa Traoré au poste de conseiller spéciale en armement et stratégie militaire au cabinet du premier ministre. En effet, notre premier ministre est omnibulé par l’image de son beau-père, et ce serait un moindre mal pour lui de s’attacher les services
de cet homme pour lequel il voue un culte. De façon non officielle, GMT est déjà en activité pour le compte du premier ministre. La mission de recyclage est déjà en marche mais une fois mis en route le GUN avec un probable trente troisième ministres, le premier ministre pour gagner encore quelque mois qui nous éloigneraient d’une riposte, nommera son beau-père au poste de conseiller spécial. Selon les propos du premier ministre, ses ministres sont les plus méritants de toute l’histoire du Mali, Moussa Traoré devrait sans doute avoir selon lui le
rang du malien le plus doué pour nous sortir de cette crise. Si certaines personnes pensent qu’il n’irait pas jusque-là, qu’elles fassent une petite lecture de la composition du cabinet du premier ministre. Son cabinet est un concentré de connivence et de ce qui est déconseillé en matière de politique mais le ridicule ne tue pas celui qui n’a point d’oreille.

L’histoire des maliens est un éternel recommencement sans qu’on ne sache où l’on va ni ce Qu’on veut. Si CMD suit sa logique dénudée de tout bon sens, attendons-nous à voir GMT reprendre du service très bientôt….

 

ELIJAH DE BLA

26
août 2012
l'inculte ministre malien des affaires réligieuses et du culte dans POLITIQUE thumbnail
imam Dicko du HCI

C’est une blague ou bien le GUN va combattre les terroristes islamistes avec un ministère des affaires religieuses et du culte ? Dans toute l’histoire de la république du Mali, jamais nous
avons connu un département ministériel consacré à la religion. Le moment est si mal choisit que la nécessité de la question sur les réelles intentions de ce premier ministre devrait se poser. A quoi sert un ministère du culte dans un état laïc ? Qui a pu conseiller le premier ministre pour qu’il prenne une telle décision ? Ou sont les vrais démocrates maliens ?

Dans un article antérieur, j’avais attiré l’attention sur la dangerosité du mélange des genres, sur l’usurpation de pouvoir de l’imam Dicko qui au delà de son rôle religieux, s’incruste dans la politique et de la mauvaise manière (cf. http://rebellespacifiques.unblog.fr/2012/08/15/servir-allah-ou-se-servir-de-allah/). A travers ces nominations farfelues, le premier ministre se détourne du rôle
qui lui a été confié au profit d’une vision électoraliste qui ouvrirait les portes de Koulouba. La réalité politique du Mali est la préparation des élections présidentielles à venir. Tous les moyens sont donc bons pour ratisser le maximum de maliens à leurs causes. Le Mali se rapproche à grande vitesse d’une afganistanisation de sa politique. On ne fait plus de différence entre l’état et la religion et le résultat n’est jamais bon. Le poids du chef spirituel du HCI est tel qu’il impose un ministère dans un pays qui n’a jamais eu à se poser
la question de nécessité de ce département. La suite sera forcement un parti islamique à défaut d’incorporer déjà celui du premier ministre qui a trouvé urgent et utile pour le Mali de s’offrir un siège flambant neuf dans des conditions d’extrême précarité des maliens. La toute première sortie du fameux ministre des affaires religieuses et du culte est sans équivoque sur les intentions du tandem CMD Dicko. Selon le ministre, le Mali n’est pas encore prêt pour la charia. Deux lectures peuvent être faites sur cette déclaration inculte du ministre du culte : soit
il prépare les maliens à une charia compatibilité, soit il ne maitrise pas la portée de son discours. Dans les deux il n’est pas à la hauteur des évènements que nous vivons. Au cas où il nous préparerait à être charia compatible, il serait sur la voie de la trahison du peuple malien. S’il ne se rend pas compte de la portée de son acte, alors il n’a rien compris à l’art de la communication dans les circonstances pareilles.

Le Mali s’enfonce d’avantage et l’impression qu’on a est que rien ne pourrait freiner cette descente….

 

ELIJAH DE BLA

23
août 2012
Le trio DST(Diarra, Sanogo et Traoré) pour venger GMT dans POLITIQUE GMT1-300x219
le général Moussa Traoré

Je sais que je prêche dans le désert mais dans le cas du Mali j’ai des espoirs d’y
retrouver mes frères qui sont encore épris de justice et de démocratie.

 

Indignez vous par ce que vous êtes des êtres humains et qu’on vous traite comme des moins que rien. Indignez-vous mes frères car en laissant faire, vous cautionner la prise en otage de votre  avenir et de votre quotidien à court terme. Indignez vous pour la simple raison que vous avez déjà mené le combat qui est le votre pour adopter la démocratie. Si toutes les raisons que je viens d’évoquer ne vous semble pas suffisantes, indignez vous pour vos enfants, pour leur avenir et pour la condition de l’homme tout simplement. Je vous demande de le faire sans attendre pour notre présent et notre future.

Rebellez vous chers frères et sœurs du Mali qui avez mal dans votre chaire profonde, rebellez vous car votre destin ne saurait être la propriété privée d’une bande quelque soit sa puissance. Rebellez vous pour de vrai car en réalité, ce qui se passe dépasse tout ce qu’on avait présumé dans les situations les plus inconfortables. Rebellez vous pour offrir un sourire à vos enfants, rebellez vous pour vous offrir une vie digne du vingt et unième siècle. Rebellez vous pour rétablir vos droits les plus élémentaires. Rebellez vous pour éradiquer le mal
qui se met doucement place et qui est programmé pour durer un quart de siècle au moins. Si vous ne trouver pas suffisamment de raisons de vous rebeller dans tout ce que je viens de citer alors rebellez vous par ce que votre terre, celle de vos ancêtres va être privatisée et sera la propriété d’un bande d’amis prêts a tout pour faire de vous des parias avec tout ce que ça représente en humiliation et aliénation.

Je l’ai déjà dit, je vais le redire jusqu’à ce que je ne puisse rien dire, le peuple malien a montré dans le passé sa capacité à se mobiliser, à s’organiser et à se soulever pour modifier le cours des évènements. Toute l’histoire de notre peuple est émaillée de soulèvements, de batailles victorieuses, de conquêtes, de reconquêtes et de rebellions. Alors à partir de quelle génération ce principe qui a fait de nous ce que nous sommes a cessé d’être ? Je suppose qu’aucune génération ne voudra s’approprier la paternité cette perte de valeur. Alors pendant qu’il est encore possible, pendant que les choses sont récupérables, pendant que notre santé le permet, ressourçons nous de notre histoire, abreuvons nous des grands faits de  nos héros qui sont soundjata Keita, Samory Touré, Babenba, Soni Alibert etc.… et récupérons notre dû. Rien ni personne ne le fera à notre place.

Notre peuple a vaincu le joug de l’esclavage, nous avons mis fin à la colonisation et récemment nous avons mis fin à un quart de siècle de dictature sanguinaire du Général Moussa Traoré. Chaque fois que nous avons eu besoin de déplacer des montagnes, nous étions unis comme un seul homme. Aujourd’hui notre peuple a besoin de cet état d’esprit. Il y’a plusieurs maux qui nous rongent, aucune stratification ne sera faite entre ces maux mais une chose est sure, il faut faire quelque chose  tout de suite sinon nous devons nous préparer à vivre les derniers moments du Mali tel que nous l’a légué nos parents. Ne rien faire, serait cautionné la condamnation de nos enfants. Le mal qui nous ronge est certes la partition de notre pays mais le moteur est le retour en grande pompe du régime du dictateur sanguinaire qui à assassiné dans les conditions laches  le premier  président du Mali et père de l’indépendance. Le Mali est prise en otage par un trio composé du jeune capitaine Sanogo, du premier ministre Cheick Modibo Diarra et du président par intérim Dionkounda Traoré. Le trio est guidé par le général Moussa Traoré qui est sorti du bois comme par hasard juste au lendemain du coup d’état du 22 Mars perpétré par Sanogo. Le but avoué du trio DST est de remettre en selle le régime GMT pour sauver l’honneur d’un clan et venger ses membres. Tous les signaux sont verts pour eux, ni la nécessité de reconquête du  Nord, ni la situation économique calamiteuse ne saurait les freiner. On affiche partout la nostalgie et on met les moyens pour y parvenir. Aucune puissance étrangère ne viendra nous en débarrasser. C’est pour cette raison que j’en appel au sens de révolte et de révolution du peuple malien pour renverser les desseins du DST.

Renverser le DST est le préalable de la libération des territoires du Nord car ayant atteint leur but, ils ne s’en occuperont jamais. C’est très triste ce qui nous arrive au Nord du Mali mais nous ne somme même pas à la veille de l’organisation de la riposte car le DST nous en éloigne. Ils usent de tout pour remettre l’échéance à plus tard. La lenteur avec la quelle ils ont formé le GUN alors que l’urgence est réelle devrait interpeller tout le monde. Une fois le GUN mis en place, ils ont trouvé un autre moyen de retarder l’échéance. La nouvelle trouvaille du DST est une énième convention nationale qui selon eux est plus important pour l’avenir du Mali que récupérer le Nord. Maliens et maliennes, indignez vous, rebellez vous, soulevez vous et changez l’histoire pendant qu’il est temps.

Chaque jour qui passe, le sort de nombreux maliens est scellé par une charia imposée. Chaque jour qui passe est un jour malheureux pour une partie de nous. Arriverons-nous à trouver le sommeil alors même que nos frères, nos sœurs et nos mères manque de tout ? Quel est notre seuil d’acceptabilité de ces horreurs avant de réagir ? Sachez que la suite du pire est le néant et aucun peuple ne doit vivre dans le pire a fortiori dans le néant. GMT et le DST sont le pire, vous ne voulez sans doute pas savoir la nature du néant qui attend le Mali, donc
mobilisons nous pour reverser cette gangrène et vivre notre démocratie chèrement payée. Vous n’êtes plus des êtres libres, vous n’êtes plus des êtres pensants, d’ailleurs vous cessez d’êtres tout simplement. On ne doit sous aucun prétexte accepter qu’on nous recycle le Général sanguinaire. Trop de maliens ont déjà payé le prix de la liberté que nous avons vécu pendant les vingt ans de démocratie. Modibo Kéita, les frères d’armes de GMT, Cabral, les opposants au régime, les victimes du 26 Mars 1991, les enfants décédés suite à la famine et au manque d’hôpitaux, les élèves et étudiant auxquels tout manquaient pour étudier dignement ont tous payé le prix de notre liberté. Aucune excuse ne nous sera accordée si nous refusons de nous battre pour la liberté de nos enfants.

La vengeance et l’intimidation ont déjà commencées, la suite sera l’interdiction d’entreprendre, de se réunir, de penser, d’aller et venir. GMT à des comptes à régler avec tous ceux qui se sont réjouis de la liberté d’expression et de la démocratie, nous en faisons tous partie alors sachez le, nous sommes tous des victimes potentielles du DST. La gouvernance d’un clan est ce qui nous attend. Le retour des castes et des élites fondées sur l’amitié sera la règle. Grande est ma peur, immense est ma déception de l’immobilisme du peuple malien mais profonde
est mon espérance fondée sur l’énergie du désespoir d’un peuple qui n’attend plus rien de ses dirigeants.

Frères et sœurs du Mali et de tous ceux qui aiment le Mali, indignons nous, rebellons nous, mobilisons nous contre le trio DST qui nous veut que du mal.

 

ELIJAH DE BLA

22
août 2012
Posté dans POLITIQUE par rebellespacifiques à 11:59 | Pas de réponses »
les trois points cardinaux du Mali dans POLITIQUE sauvez_le_nord_mali-300x150
une manifestation pour liberer le nord du Mali

La dignité est ce qui reste lorsqu’on a tout perdu, faut-il croire que le peuple malien n’a rien à perdre donc n’a aucune dignité ? Aujourd’hui, tout devient possible au Mali y compris le pire mais jamais il n’y aura de soulèvement populaire pour les droits les plus élémentaires. Le 22 Mars 2012 marque le début de l’ère de l’aliénation du peuple malien qui est descendant de braves guerriers qui ont façonnés notre histoire et ce qu’on est à travers des luttes. Dire que les maliens ont peur de la répression est  inexact, alors pour quelle raison restent-ils
inactifs face à ce dépouillement annoncé ? bien malin sera celui qui saura
répondre.

Aucun des acteurs de la vie politique malienne n’a pris ses responsabilités pour poser un acte salutaire. Sanogo et  sa junte CNRDRE ont coulé le bateau Mali et en sont fiers. Toutes les tentatives de colmatage ont échouées pour des raisons liées au CNRDRE. Sans les excuser, on sait qu’il ne faut rien attendre de personnes ayant perpétrées un putsch dans un état démocratique. Sous la pression de la communauté internationale, Cheick Modibo Diarra est arrivé en pompier mais tout de suite, son amateurisme et son manque de culture politique ont pris le contrôle de ses décisions qui sont plus que douteuses. L’esprit cartésien qui caractérise tout scientifiques à fuis CMD, il est dénudé de classe et le résultat de sa présence est un net recul du Mali sur tous les fronts. Les enlèvements et tabassages de journalistes ont
atteint des proportions dignes du régime de Moussa Traoré. Le pique a été atteint avec la tentative d’assassinat du président Dionkounda Traoré par un groupement dirigé par l’association Yèrèwoloton.

En convalescence à paris, l’opinion malienne a cru que son président Dionkounda avait retenu les leçons et qu’à son retour il éviterait de
pactiser avec le diable. La réalité est que Dionkounda est avant tout un homme politique qui est lui-même un diable. A son retour à Bamako, il a orchestré une mise en scène digne d’un one man show pour expliquer aux maliens qu’il reprenait les choses en main. L’embellie a duré un mois puis la réalité l’a rattrapée et cette réalité nous dit que le Mali est bel et bien dirigé par le clan GMT avec pour chef de fil CMD et par le CNRDRE avec pour chef de fil Sanogo. Dionkounda serait donc obligé de suivre ces deux représentants du démon. En tout cas, le MNLA a ouvert la boite de pondoir et plus rien ne pourrait la fermer. Le ridicule ne tuant plus le malien, on innove dans les tous les compartiments exécrables de la vie. Si le MNLA a vendu le Mali au point que le pays se repartie en Nord et Sud bien distincts, nos irresponsables
politiques ont trahis le peuple car ils cristallisaient tout l’espoir. Chacun y va de sa methode, si le patriotisme existait au Mali, nombreux seraient les démissionnaires car aucun d’entre eux ne procède l’étoffe pour faire boulot. Avec l’énergie du désespoir, le peuple a cru que la libération des territoires du Nord serait le plus important pour les politiques mais c’était sans connaitre le caractère machiavélique lié aux décisions des politiques.

On peut sans risquer un procès en diffamation affirmer que Sanogo, CMD, Dionkounda sont membre d’une secte qui complote une mise à mort de l’espèce malienne dans un court terme. C’est paradoxal à dire mais il n’y a pas autre possibilité. Gagner du temps sur le temps de paix escompté des populations du Nord est le sport favori du trio Sanogo, CMD et Dionkounda. On découvre de jour en jour qu’ils n’ont ni les moyens, ni l’intention de mener une bataille contre l’ennemi. Ils refusent à longueur de discours les aides de la communauté nternationale.

La palme d’or de la trahison du peuple malien revient à Dionkounda à qui la communauté internationale a demandé de former un
gouvernement d’union national sans la junte CNRDRE. L’aide internationale est conditionnée à ce principe. Il a validé un gouvernement qui non seulement inclut les putschistes mais fait la part belle aux militaires acquis à la cause de la junte. Sachant que le Mali n’a pas les moyens de se défendre tout seul, quel est le but de cette attitude ? mettre en quarantaine les velléités de liberté du peuple malien. En validant ce gouvernement, le président Dionkounda tourne le dos à la communauté internationale et a son aide. Les maliens jugeront mais aujourd’hui j’émets de sérieux doute sur la capacité de réflexion, de prise décision du peuple malien qui reste inactif. Vue la capacité de nuisance de ses dirigeants, le peuple maliens doit s’atendre a des jours, voire des années difficiles. Liberer le Nord du Mali est de loin le dernier des soucis du trio machiavélique qui dirige le pays. le Nord a été retiré des points cardinaux au Mali donc il en reste que trois….

 

ELIJAH DE BLA

18
août 2012
Posté dans SOCIETE par rebellespacifiques à 3:25 | Pas de réponses »
essuyer le Mali et effacer les traces dans SOCIETE IMG_0573-300x300
image d’espérance

 L’homme africain est un loup qui œuvre contre sa race

Ils retombent tous dans les mauvais travers quoi qu’on fasse

D’eux, l’histoire ne retiendra que des sales traces

Mobutu est mort comme un chien malgré ses liasses

Taylor croupit en geôle pour l’éternité malgré ses diamants en masse

Aujourd’hui le peuple malien broie le noir sous le regard de ses dirigeants qui manquent de classe

Du Nord au Sud, le même constat, rien de crédible en face

S’il est vrai que nous ne sommes pas un peuple maudit, alors pourquoi une telle
chasse

Ou l’homme est le gibier de l’homme politique en disgrâce

Ils n’entendent point nos cris, hélas

Ils ne voient point nos morts après leurs chasses

Trop occupés à compter leurs butins acquis malgré le temps qui passe

Nos histoires douloureuses, on les ressasse

On compte le temps qui nous sépare de la libération mais pas de miracle on se lasse

Ce n’est plus la guerre qui menace, c’est l’espoir qui se casse

Dix siècles de notre histoire partie en fumée par la faute d’un lâche

Nos libertés ont pris des rides, nos projets ont la poisse

Impossible de se rebeller, trop de pouvoir à Kati chez le lâche

Rien au front pour récupérer notre dû, la chance nous lâche

Quand je dénonce les faits, Sanogo se fâche

Contre la presse, Cheick Modibo se lâche

A croire que nos ennemis ne sont plus, on fait du surplace

Trahir son peuple pour quelques années de gloire est la marque des rapaces

Tuer ses frères pour occuper le siège du prince, nous installe dans l’impasse

Nombreux sont nos morts pendant que les jours passent

Nombreux sont nos déplacés malgré les beaux discours d’en face

Le 22 Mars, notre destin commun a basculé, nous sommes un peuple en laisse

Rien à faire le niveau de vie baisse

C’est la banqueroute, rien dans les caisses

C’est la vérité je vous le dis, le Mali est en plusieurs pièces

Pourtant nous sommes de la même espèce

Il faudra gérer et vivre dans le même espace

Trop de doutes entre nous et ce n’est point une farce

Beni sera ce jour où nous pourrons repartir ensemble sans laisser de traces

 

ELIJAH DE BLA

 

 

 

 

17
août 2012
Posté dans POLITIQUE par rebellespacifiques à 5:55 | Pas de réponses »
very bad trip des journalistes maliens dans POLITIQUE 348477_des-maliens-regardent-des-une-de-journaux-a-bamako-300x199
point presse à Bamako

Les connivences entre le monde de la presse malienne et le milieu politique sont à l’origine de l’asservissement des journalistes maliens. Le rapprochement entre politiques et journalistes n’a jamais donné un bon fruit. Les faits qui sont légion depuis l’avènement du pouvoir militaire attestent la véracité de cette thèse.

Vouloir museler la presse est un agissement vieux comme le monde mais
le cas du Mali interpelle en ce sens que depuis le début de la démocratisation
du Mali amorcée en Mars 1991 suite à de hautes luttes du peuple malien fier et
digne, la liberté d’expression a été érigée en bien d’utilité publique.   Au début c’était un phénomène nouveau et drôle pour le petit monde de la presse puisque les journalistes ou du moins ceux qui s’en réclament ont découvert d’autres facettes de cette liberté de dire et d’écrire tout ce qu’ils voulaient. Aucune déontologie, aucune éthique, aucune règle de l’art et de la pratique de ce métier noble n’est respectée. L’entrée du Mali dans l’ère démocratique a eu ses corolaires et ses dégâts collatéraux. Les comportements inopportuns de la presse constituent l’un des gros dégâts collatéraux. Pendant vingt ans de démocratie, les journalistes ont tissé leur toile de réseaux fondés sur le clientélisme, sur la politique de la connivence au détriment de l’objectivité et de la conscience professionnelle.  Il est devenu commun de lire des articles partisans d’un journaliste sur un sujet donné avec un retour sur investissement. Les journalistes maliens, moyennement contrepartie financière
rédigent des articles dans le but de créer une mauvaise réputation au détriment d’une personnalité malienne sur commande d’une autre personnalité. Il est aussi facile de lire des articles qui font l’apologie de personnalité du monde politique moyennant contrepartie. Les hommes de presse se sont octroyé le droit de monnayer le pouvoir de libre expression qui est le leur. Aujourd’hui, cette presse et ses journalistes payent le discrédit né de leurs agissements qui ont accompagnés notre démocratie sur toute sa durée. La démagogie et l’attaque
gratuite est leur marque de fabrique au point que la population ne fait plus la différence entre feuilles de choux et journaux. Rare sont les journalistes qui font simplement leur métier, une écrasante majorité troque les articles contre l’argent des adversaires de ceux qu’ils dénigrent dans les articles. Les radios sont un ramassis d’étudiant incultes en quête de boulot après leurs études d’où les limites du système d’information lié à ce medias.

Les hommes politiques ont été habitués au fait que les journalistes les caresses dans le sens des poils, ils ont pris goût et ne comprennent pas que les vrais journalistes d’investigations qui font leur boulot et rien d’autres puissent avoir un regard critique envers leur gestion du patrimoine de la cité Mali. En sommes tous les journalistes payent pour leurs collègues crapuleux. On assiste aux enlèvements, aux tabassages et intimidations en tout genre. Le pire, c’est qu’on devine sans effort les auteurs et les commanditaires de ces crimes contre la liberté. Lors du dernier passage du premier ministre Cheick Modibo Diarra sur les antennes de l’ORTM, il n’a pas hésité à stigmatiser les
critiques de la presse dans un climat nauséabond de chasse aux journalistes. La population compte sur le premier ministre pour mettre fin aux pressions sur les journalistes qui font leur boulot mais le premier ministre lui-même prône le meulage des journalistes sur l’action de son gouvernement. A force d’habituer les politiques au traitement de faveur dans la presse, ces derniers se sont cru intouchables et n’hésitent plus à sanctionner tout ce qui ne leur plait pas.

Certes, les enlèvements, les tabassages et toutes formes de pressions sont des crimes odieux contre la liberté de presse, les journalistes devraient revoir leurs traitements des sujets qui concernent la vie publique. Quand on fait bien son métier, ça se voit et pour le moment ce n’est pas le cas. La liberté de presse dépend aussi bien des pouvoirs publics que des acteurs de la presse. Les radios, la presse écrite, la télévision et internet doivent revoir leurs copies et les gouvernements seront obligés de suivre. Ne dit-on pas qu’on mérite les dirigeants qu’on a ?

 

ELIJAH DE BLA

16
août 2012
Posté dans POLITIQUE par rebellespacifiques à 6:25 | Pas de réponses »

le temps joue contre le Mali dans POLITIQUE mali-42-a5473Le temps, la seule donne contre laquelle nul ni personne ne peux s’opposer est un facteur que les maliens ne savent pas considérer comme
une inconnue de notre équation. En débarquant de Paris il y’a quelques jours après sa convalescence pour des raisons que nul n’ignore, Dionkounda Traoré a fait « la déclaration » qui a mis d’accord bon nombre d’observateurs sur sa capacité à diriger les affaires. Seulement pour l’exécution de son plan, il a demandé un délai supplémentaire d’une dizaine de jours à ses homologues de
la CEDEAO.

Certes l’annonce d’une prise en main des affaires a eu son effet, certes il y’a une unanimité autour de la nécessité d’aller de l’avant pour libérer le pays mais la prise en compte du temps qui passe et qui ne montre
aucun signe concret au malien moyen qui réfléchit par journaliste vénal interposé peut constituer un contrepouvoir à celui du président Dionkounda.

En effet, pendant soixante-deux jours, les maliens ont attendu le retour de leur président et au-delà ils attendaient un signe fort. Une fois
rentré au pays, le symbole fut présent, le discours aussi. Depuis ce fameux discours, la communauté malienne et internationale attend le gouvernement d’union nationale censé représenter toutes les sensibilités du pays mais le temps qui nous sépare de l’annonce de ce gouvernement peut paraitre long dans les circonstances qui sont les nôtres aujourd’hui. Le soutien de la communauté internationale ne souffre d’aucun doute mais le temps peut desservir au président en ce sens que les opposants aux thèses de la CEDEAO et au maintien constitutionnel de Dionkounda peuvent renverser la tendance et mettre en échec le début de légitimité acquit par Dionkounda né de son retour au bercail et de sa prise en main musclée des affaires.

Le problème récurrent au Mali est celui de ne jamais prévoir, ainsi il nous arrive toujours des échecs à cause de ce manque de vision
perpétuel. Etant à paris en convalescence, il avait évidemment en tête ce qu’il a annoncé, il aurait pu et aurait dû demander à ces lieutenants de commencer le boulot des consultations en off. Il aurait gagné du temps qui sert aujourd’hui ses détracteurs qui ne sont pas négligeables sur la scène politique.

On ne saurait jamais dompter le temps mais on peut prévoir le fait qu’on ne le maitrise pas et tous les grands peuples l’ont compris et
intégré dans leurs plans. Le temps, tel un lion inoffensif n’attaque jamais mais fini toujours par user. Bonne chance monsieur Dionkounda parce que c’est le Mali que tu represente dans toutes les décisions que tu vas prendre.

 

ELIJAH DE BLA

16
août 2012
Posté dans SOCIETE par rebellespacifiques à 6:16 | Pas de réponses »
la dépendance malienne dans SOCIETE 1339768325123-300x140
l’effet de mauvaises pluviometries sur le sol malien

En toute chose, un peu de bon sens aide à comprendre et faciliter les choses. Certaines caractéristiques du Mali méritent d’être étalées pour aider les uns et les
autres à mieux cerner de quoi est fait le Mali. Le Mali est un vaste pays sahélien sous-peuplé, très pauvre, qui a toujours été dans le peloton de queue des pays tristement les plus pauvres et statistiquement les plus endettés de la planète et qui sur un plan de politique internationale ne pèse pas dans le concert des nations. En plus d’être enclavé, le Mali n’attire pas les IDE (investissement direct à l’étranger), n’a pas de ressources exploitées stratégiques telles que le pétrole. La seule ressource stratégique exploitée et exportée par le Mali est l’or et le monde ne s’écroulera pas sans l’or du Mali, autant dire tout de suite que le monde irait très bien sans le Mali mais l’inverse n’est pas vrai. Le Mali dépend en tout point de l’aide internationale car sa balance commerciale ne permet pas de nourrir les besoins du pays. L‘aide de la communauté internationale à travers le FMI, la banque mondiale et les autres formes d’aides est son seul viatique. Les biens d’équipement, de consommation, les médicaments, d’habillement, le savoir-faire technologique, les subventions pour l’école malienne, le complément financier pour payer les salaires des fonctionnaires, l’armement, la formation des militaires et tant d’autres choses sont dues à l’aide internationale sans oublier toutes les ONG qui œuvrent sur le territoire malien et qui sont des tremplins d’emploi pour des milliers de
maliens qui auraient connus le chômage en d’autres situations. Le Mali n’est rien sans la communauté internationale alors pourquoi ses dirigeants actuels ne disent pas la réalité des choses aux populations sur le bien-fondé de la proposition d’aide de la communauté internationale. Sans cette aide aucune paix durable n’est possible dans la région. A supposer que le Mali vienne tout seul à bout de la rébellion et des djihadistes, la paix serait très précaire et de courte durée. Tant qu’il n’y aura pas de pression des puissances de façon
permanente, les terroristes viendront élire domicile au Nord du Mali, forceront les populations à la charia et les autorités maliennes n’y pourront rien et personne d’autre d’ailleurs.

Alors, on est emmené à se demander si les autorités maliennes ignorent cette donne concernant la complexité du problème posé par les actuels locataires du Nord du Mali et la nécessité d’une solution collégiale à l’international. Vraisemblablement, ils le savent et personne n’ignore cette réalité en fait. Dans ce cas qu’est ce qui pourrait guider leur volonté de trainer les pieds pour réagir et refuser la main tendue de la communauté internationale? Quand on se penche sur le pédigrée des dirigeants actuels du Mali, les vrais détenteurs du pouvoir n’auraient pu accéder au pouvoir dans un cadre démocratique saint. Autrement dit, aucune élection claire et digne de ce nom ne les auraient porté au pouvoir. On peut facilement en déduire que la méthode du chaos leur permet de se maintenir au pouvoir et toute autre situation qui mettrai fin à ce chaos les en éloignerait et de ce fait, ils entretiennent le chaos.

Le peuple malien, illettré et ignorant dans une grande majorité est très pro-populiste. Il est fasciné par les grands discours type stalinien qui promettent de tout nettoyer et de tout inverser de sorte que les prolétaires deviennent l’opposé de ce qu’ils sont. Nombreux sont ceux qui touchaient déjà le fond avec les régimes précédents, les changements promis représentent la terre promise pour eux à la différence que leur Moïse est dans le mensonge. Très clairement, les discours populistes et un brin racistes de la junte et du premier ministre trouvent
échos favorable dans la population malienne. La recrudescence d’expressions propres à ceux qui ont tout perdu refait surface : souveraineté,
intégrité, dignité, indépendance etc… En réalité, l’indépendance du Mali n’est qu’administrative, sa souveraineté n’est qu’un mirage, sa dignité appartient aux siècles qui ont vu l’empire du Mali et son intégrité a été violée telle une jeune fille qu’on offre à un tyran pour désaltérer sa soif de vierge.

Le pire se trouve dans le fait qu’au Mali, intellectuels et illettrés réagissent pareillement. Qui saura faire jaillir la lumière afin qu’on prenne les bonnes décisions de paix durable. Le Mali ne saurait être la propriété privée de politiciens et de militaires impatients au point mettre un terme à un processus démocratique certes imparfait mais qui avait des règles qu’on se devait d’améliorer. Rien ne saurait expliquer le coup de force du 22 Mars qui est à l’origine de tout le mal que l’on vit aujourd’hui. La dépendance du Mali vis-à-vis du reste du monde est la seule réalité à accepter et qui pourra aider le pays à retrouver le chemin de la rédemption. Le problème n’est pas d’être d’accord ou pas avec cette réalité, c’est juste une réalité contre laquelle nous n’avons aucune influence. Faire de la CEDEAO et de la communauté internationale l’ennemi désigné est une diversion mais peu de maliens y prêtent attention. Il ne s’agit pas non plus de baisser les bras face à cette réalité,
il faut juste l’intégrer comme une constance dans l’équation et la solution sera moins compliquée à trouver. Celui qui règne par les armes, périra par les armes, mais la réponse à la guerre est la guerre. Il y’a un temps pour négocier, il y’a un temps pour faire la guerre. Se tromper de temps est une faute grave. Le Mali se trompe énormément en ce moment. Le problème est que nous ne sommes pas maitre du temps or nous en avons perdu énormément déjà. L’irresponsabilité à des limites que les dirigeants maliens ont franchies avec la bénédiction d’une partie du peuple qui n’a pas pris la mesure des évènements en cours.

Dieu bénisse le Mali….

 

ELIJAH DE BLA

15
août 2012
Posté dans SOCIETE par rebellespacifiques à 6:59 | Pas de réponses »
servir allah ou se servir de allah dans SOCIETE hci-300x200
rassemblement au stade du 26Mars sous l’egide du HCI

On a coutume au Mali de faire les choses dans le sens qui les empêche de fonctionner. Mettre le haut conseil islamique en tête dans les négociations
avec ceux qui ont tué et violé nos frères et sœurs est une folie. La négociation est une arme utilisée avant la guerre mais une fois la guerre déclenchée, la réponse est la guerre. Non seulement le choix de négocier est douteux, mais le fait de confier les négociations à une organisation religieuse est curieux.

Personne ne saurait évaluer l’état réel de la force militaire du Mali parce que tout simplement, l’armée malienne n’a pas combattu. De repli tac tic en repli stratégique, les positions ont été abandonnées sans livrer le moindre combat. Les soldats morts l’ont été hors combat donc abattus de façon sauvage. Face à cette attitude de notre armée, l’idée première qui nous vient en tête est de prendre soi-même les armes pour défendre le Mali. Mais ce genre d’idée disparait au bout d’une semaine pour les plus patriotes d’entre nous.

La démission des politiques et des militaires est assez affligeant pour notre pays dans la mesure où ceux qui devraient nous défendre
au nord du pays sont repliés dans les salons bamakois et ceux qui devraient négocier courent après les premiers pour avoir une place dans les salons. Le problème du nord étant secondaire, il a été confié aux religieux. Ces mêmes religieux ont mangés à toutes les tables dans la cour du prince de Moussa Traoré à ATT en passant par Alpha Omar Konaré. Beaucoup d’observateurs imputent l’état actuel du pays aux deux présidents démocratiquement élus du Mali, sachant que le HCI  a été complice de ces présidents qui ont soit disant mis le pays à genoux, pourquoi sont-ils épargnés par la critique, les sanctions et la chasse aux sorcières ?

Le HCI ne devrait s’occuper que des mosquées, de l’aïd, du ramadan, des prêches et veiller à ce que les maliens musulmans se comportent
bien dans leur vie de tous les jours. Ils s’affichent avec les politiques sachant que cela aura un impact sur le choix des maliens qui les suivent. Ils font de leurs vies et de leurs apparitions, une peopolisation qui est forcément dangereuse. Il existe un contexte géopolitique dans cette guerre du nord qui dépasse les personnes et la culture de nos représentants religieux. Les données internationales du problème échappent à nos religieux. En sommes il ne faut rien attendre de ces négociations qui n’auraient pas dues être d’ailleurs. En procédant ainsi, les responsables politiques et militaires maliens lancent les bases d’une afganistanisation du Mali. Ces religieux ont tellement pris des galons depuis le début de la crise qu’il n’est pas exclu qu’on assiste à des candidatures fondées sur la religion aux prochaines élections  résidentielles.

Tous les signaux qu’on donne prouvent à quel point nous n’avons pas compris ce qui nous arrive et nous n’apportons pas les réponses adéquates. Les religieux sont mal indiqués pour trouver une solution à un problème basé sur le fait que des groupuscules n’approuvent pas le mode de vie des maliens dans leur façon de vivre leur foi. En attendant nos religieux, au lieu de servir Allah pour que les maliens vivent dans la prospérité, se servent de Allah pour manger à toutes les tables des princes.

ELIJAH DE BLA

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