Elijah De BLa

les yeux du BLAKA

14
nov 2012
Posté dans POLITIQUE par rebellespacifiques à 9:48 | Pas de réponses »

http://www.youtube.com/watch?v=db8phnHyGBM&feature=youtu.be

http://www.youtube.com/watch?v=_Vw2F7gaCjU&feature=youtu.be

Si l’AZAWAD est un pays imaginaire, la France sert de territoire aux meneurs du MNLA.  Aujourd’hui 14 Novembre 2012 dans le
prestigieux quartier de SAINT GERMAIN DES PRES dans le quatorzième arrondissement  de Paris s’est déroulé sous l’impulsion du
député européen François Alfonsi qui est au passage le meilleur VRP  du MNLA une conférence de presse censée faire le SAV de la demande d’aide militaire internationale formulée par le MNLA.

La délégation du MNLA était composée de quatre représentants ;  les plus médiatiques sont les deux fameux Moussa, Ag Assarid et Ag Attaher. On peut comptabiliser François Alfonsi dans les représentants du MNLA puisqu’il met tout son poids de député et sa part d’influence française sur le Mali au service exclusif de la cause MNLA. Il faut noter la présence d’un nombre important d’organes de presse
dans cette salle cossue. Une vingtaine de medias étaient présent pour rependre la pensée du peuple du pays imaginaire. La mission du jour du MNLA à travers cette conférence est simple, montrer aux yeux du monde par l’intermédiaire de la presse française qui lui est acquise que l’intervention militaire initiée par l’UA en appui à l’armée malienne est une erreur qui ne tiendrait pas compte d’une prétendue réalité du
terrain dont le MNLA aurait le monopole. Moussa Ag Assarid prétend que l’armée malienne est constitué de revanchards habités par la haine envers le peuple touareg et qu’une aide internationale en appui à l’armée malienne constituerait un permis de massacre de ce peuple. Il fallait être très imaginatif pour sortir une telle énormité car si ses soupçons sont avérés, ça signifierait que le reste du monde viendrait soutenir le Mali dans une entreprise de génocide contre le peuple touareg qui est une minorité parmi les peuples du Nord du Mali. L’armée du MNLA serait une armée de professionnel qui a chassé les militaires maliens en quelques jours…mais qu’en est-il du Mujao, AQMI et Ansar dine qui ont chassé le MNLA plus rapidement que l’armée malienne sur les annexées au préalable? La machine de communication du MNLA est huilé et tourne à plein temps mais demander au reste du monde de les soutenir alors même que l’existence de l’éphémère pays dont ils se réclament est une fable semble être une posture pour aboutir à la fédération.

Nombreuses questions émanant de la presse n’ont pas été élucidées, l’opacité avec laquelle le MNLA répond aux questions tranche avec la
clémence dont  bénéficie ce groupuscule armé. Les questions en rapport avec les négociations en cours entre le MNLA et Ansar dine ont reçu une réponse empruntée. Idem lorsqu’on a voulu savoir les effectifs du MNLA afin de juger le sérieux de la demande d’aide militaire
demandée par le MNLA. Quand on a voulu savoir qui finance le MNLA et ses armes, là encore la réponse des deux Moussa  ont été en deça des attentes. Les populations de l’AZAWAD  à travers le monde et tous les opprimés seraient les financiers du MNLA.  Ils n’ont aucune gêne à nier l’évidence avec pour moteur la victimisation. Ils ont une bonne rhétorique face aux questions relatives au massacre commis par le MNLA, toutes les guerres font des dégâts. La presse présente est restée sur sa faim face à toutes les questions, on a l’impression que les représentants du MNLA ne révisent pas leur copie avant de se présenter devant la presse. Par moment les deux Moussa se sont contredit sur les négociations en cours avec les occupants des 2/3 du territoire malien. Pour rattraper le coup, Attaher nous a fait rigoler en affirmant qu’il ignorait la demande du MNLA faite au mouvement Ansar dine.

Mon sentiment est que malgré la machine médiatique française mis à disposition du MNLA, ils ne sont pas capables de convaincre sur le bien-fondé de leur revendication mais ils n’ont rien a craindre car certaines personnalité politiques et financières françaises les épaule et les défend très bien. Aujourd’hui le MNLA pouvait compter sur le député européen François Alfonsi qui ne ménage pas ses efforts pour répondre aux questions qui font bégayer les deux champions du Mali. Cependant, les autorités maliennes devraient en prendre de la graine car les visages les plus connus de la cause MNLA sont jeunes dans la trentaine. Ça facilite la communication et la confiance. En cela je trouve que le MNLA est novateur.

Etant donné mes relations de proximité avec Moussa Ag Assarid, nous avons échangé sur la direction qu’il a donné à sa carrière et conclu
par une interview dans laquelle nous avons abordé la question de façon plus intimiste car au-delà de la politique et des intérêts en jeux, nous nous sommes fréquentés aussi bien au Mali qu’en France à travers des activités culturelles sans oublier que nous sommes passés par le même lycée.

 

 

ELIJAH DE BLA

 

 

8
nov 2012

Hommes et femmes à  défaut d’armes, sortez vos larmes! dans SOCIETE ansardine1-300x199Que dire qui n’ai pas été déjà dit sur le sujet Mali et ses péripéties à l’infinie. On nous présente le problème du Nord malien comme étant d’une complexité inouïe puis on nous propose des solutions d’un simplisme douteux. La communauté internationale avec le quai d’Orsay en tête essai de vider la réalité malienne de tout son sens. Le peuple malien tel un ivrogne ne réclame rien et accepte tout sans broncher comme si le Mali était une voiture de location qu’on rend en cachette sans déclarer les pannes de moteur.

Le MNLA a présenté son œuvre macabre à la planète entière avec des dizaines de soldats maliens égorgés. Aucune condamnation digne de ce nom n’a été enregistrée comme si les soldats maliens étaient des agneaux de l’aïd el Kabîr. Pire, les  représentants du MNLA sont reçus avec honneur partout dans les capitales avec
le tapis rouge déroulé. Pendant que le Mali cherchait à capitaliser l’aide  internationale pour une riposte contre ceux qui l’on attaqué, la même  communauté international a imposé au Mali de changer d’ennemis. Selon elle, le MNLA ne peut être combattu, cependant si vous cherchez des ennemis à combattre, vous avez le choix entre AQMI, An sardine et BOKO HARAM. Plus on avance vers la conclusion d’un plan précis d’offensive moins on a d’ennemis. Par enchantement, on vient de décider qu’An sardine n’était plus un groupe terroriste par simple  déclaration sur l’honneur de son chef. Quelle supercherie la communauté internationale veut nous faire avaler avec l’aide du micro état enclavé du sanguinaire Compaoré. Beaucoup  de choses sont contraires à la logique mais le peuple malien assiste ce qui sera sa mise
à mort lors d’une braderie dirigé par la France. C’est très curieux qu’on demande à un état de négocier avec des terroristes connaissant le pédigrée de ces derniers. Toute l’inteligencia française concoure à faire passer le MNLA pour des victimes. Ce fut le cas des medias français depuis le début de la crise. Aujourd’hui c’est la pacification du mouvement an sardine qui a montré par le passé aux yeux du monde son plan
pour le Mali et pour le monde occidental mais au nom quel deal veut-on les blanchir ? Qu’est ce qui s’est passé dans les ténèbres pour qu’on nous impose de retirer An sardine de la liste de  nos ennemis subitement ?

Les dirigeants politiques maliens ont-ils pris part à cette décision qui constitue une bombe à retardement ? Ou bien cette décision leur a été imposée ?  Dans les deux cas  il y’a urgence à changer de dirigeants et refaire la guerre qui nous apportera une paix sur les fondements
de vérité. An sardine a menacé le monde entier mais on ferme les yeux sur ces menaces alors qu’en France, vous êtes condamnés juste pour une menace verbale. S’il reste encore un minimum de dignité au peuple malien, qu’il dénonce ce montage et cette négation des faits. S’il reste un minimum de maliens qui ont le sens du collectif, qu’ils se lèvent et refusent ce mensonge délibéré. S’il existe encore un seul malien qui a une chance de convaincre les autres, qu’il explique aux autres que nous léguons de la pire des façons une guerre inévitable à nos enfants et à nos petits-enfants. Et s’il n’y a aucun malien capable de dénoncer ce complot au grand jour, autant se tirer une balle  dans la tête car la vie sans dignité et sans respect est une longue agonie. Les morts maliens ne comptent ni aux yeux des dirigeants  maliens ni aux yeux de la communauté internationale. Que vaudra-t-il d’être malien dans les années à venir ? Rien d’autre qu’un peuple de paria prêt à suivre le plus offrant car notre âme et tout ce que nous sommes de plus sacrés est à brader au premier venu. Dire que j’ai honte est un doux uphémisme, dire que ce qui se passe n’est pas normal est passé de mode. Nul ni personne ne pourra redresser les maliens à part un ataclysme ou l’annonce d’une fin du monde surprise. Malien je suis et je reste mais j’aurai souhaité être un autre type de malien qui conteste à défaut de combattre, qui reste debout à défaut de pouvoir marcher, qui pleure à défaut de pouvoir crier et qui s’unissent malgré les fissures importées.

Le peuple malien subit un braquage organisé par la communauté internationale sous l’égide de la France et l’éclaireur B Compaoré. Tous
les maliens iront au paradis par ce que l’enfer se trouve au Mali.

 

 

ELIJAH DE BLA

 

8
nov 2012
Posté dans POLITIQUE par rebellespacifiques à 12:07 | Pas de réponses »

http://www.youtube.com/watch?v=8MPqaRsPSc4&feature=youtu.be

Depuis la naissance on nous martèle que nous sommes un grand pays et tous des frères et sœurs. On sait tous que ce n’est pas vrai ni pour le grand pays ni la fraternité mais ça permet de ne pas se tirer une balle dans la tête au vue de la galère qui caractérise la vie malienne même en temps de paix.

Il y’a des maliens qui se sont retrouvés dans le bon parti politique au bon moment, c’est le cas de l’inutile secrétaire général de l’ADEMA monsieur Iba N’diaye. Il a démarré sa vie comme instituteur, quoi de plus noble que transmettre le savoir aux autres mais s’était sans compter sur le général Moussa Traoré qui avait fait un chantier personnel la mise à mort du corps enseignant dans sa globalité. Dès l’avènement du multipartisme imposé par la France de François Mitterrand, beaucoup de maliens ont milité dans les partis qui étaient
disponibles. Iba N’diaye ayant gravi tous les échelons de la vie du parti s’est retrouvé successivement maire du district de Bamako, ministre de la fonction publique et candidat aux primaires de l’ADEMA pour la présidentielles 2012 avortée suite au coup d’état du 22 Mars 2012. Il a cédé la place à Dionkounda Traoré pour représenter l’ADEMA. On sait la tournure des choses depuis. Avec l’aide gracieuse de l’ADEMA, ATT a accédé au pouvoir suprême du Mali en piétinant le verdict des urnes et IBK au passage, c’est connu de tous et un temps c’était le
motif de légitimité d’IBK. Toujours sous le regard paternel de l’ADEMA, ATT a massacré tous les codes qui régissent la vie en société à base de clan et de culte du faux dans la vie politique et des affaires du pays.  L’ADEMA et ses différents transfuges se sont succédé au perchoir ainsi qu’aux postes juteux à l’international. C’est ainsi que IBK, un ancien de la maison ADEMA et Dionkounda Traoré, président de
l’ADEMA se sont succédés à la présidence de l’assemblée nationale. Soumaila  Cissé s’est expatrié dans les hautes instances de l’UEMOA.  Si nous partons de  postulat selon lequel ATT n’avait pas de Parti politique, du moins officiellement et que les trois plus grands partis ADEMA, URD et RPM ont démissionnés de leur rôle de contrepouvoir à travers une opposition parlementaire forte, le Mali était devenu la propriété
privée d’un homme et de son clan. ATT pouvait faire tout ce qu’il veut sans craindre avec la bénédiction de ces pantins de responsables politique. Nous avons assisté à des nouveaux millionnaires tous proches du clan présidentiel  en un temps record. Il fallait être de la cour ou dans la cour sous peine de subir le coup. Le ridicule étant le meilleur compagnon du malien, tout le monde priait en direction de
Koulouba au lieu de la Mecque. Si le pouvoir sans abus n’a aucun charme, l’abus était devenu la règle et la bonne gestion une exception. Jamais il y’a eu un accrochage entre le président et les formations politiques. Certains chefs de partis sont même devenus avocat du président de la république et c’est le cas de Moutaga Tall, président du parti CENID ; plus c’est gros, mieux ça passe au Mali.

Durant les cinq premières années du règne ATT, IBK a servi de faire valoir au perchoir pour faciliter le passage des lois en provenance du palais ou empêcher les quelques tentatives de propositions des députés. Il fut l’incarnation de l’unanimisme à outrance qui a caractérisé le Mali. Idem pour Dionkounda au perchoir pendant le second mandat d’ATT.  Iba N’diaye qui appartient à la puissante ADEMA n’a pas bronché une seule fois pour alerter l’opinion publique sur ce qui constitue un simulacre et un déni de démocratie. Pire, Iba fait partie de ceux qui ont escorté ATT à se maintenir au pouvoir après un scrutin à un tour avec un score de dictateur qui n’honore en rien le Mali. Ni Iba, ni IBK, ni Soumi n’ont dénoncés avec hargne au nom d’un pseudo équilibre qui maintient le Mali en vie. D’ailleurs Iba était dans le gouvernement d’ATT pour tout couronner. En refusant de jouer leur rôle de contrepouvoir, en refusant de tenir un langage de vérité quand il a fallu le faire, les responsables politiques maliens ont précipités le Mali vers le néant. Aujourd’hui, tous sont en train de faire  le tour des maliens pour expliquer qu’ils savaient tous que ça n’allait pas. Mais pourquoi n’ont-ils pas alerté les maliens sur le danger qu’on courait, pourquoi n’ont-ils pas démissionné s’ils ne pouvaient pas s’exprimer ? A quoi servent tous ces gens nourris aux frais de l’état à ne rien faire ?

A la faveur d’une soirée organisée le 22 Septembre dernier au palais des congrès de Montreuil en seine saint Denis,  Iba N’diaye, visiblement invité par les organisateurs ne se doutait pas que ces propos et sa simple présence exaspéraient les maliens présents dans la salle. Pendant son allocution, il a tenté sans succès de justifier ses actions à travers le FDR et d’envoyer des piques contre la junte mais malheureusement, il s’est fait huer par la foule et même fait insulter carrément. Il fut purement et simplement contraint de se taire et laissé le micro à d’autres invités non politisé qui s’exprimaient sur le co développement.  Lui comme IBK, Dionkounda et Soumi ne se remettent  jamais en cause. Après avoir gouverné le pays pendant dix ans aux côtés  de ATT, Iba n’a pas tiré les leçons d’une gestion irresponsable et d’une cécité visible
envers le maliens. Il souhaite qu’on lui fasse confiance de nouveau. Sommes-nous devenus amnésique au point d’aimer nos bourreaux ?  Comment peut-on accorder du crédit à ceux qui n’ont aucune considération pour les maliens au point de mener campagne alors même que ‘une partie de nos frères et sœurs sont sous l’emprise de forces du mal ?

Avoir un frère qui n’a d’yeux que pour  lui seul et ses propres intérêts est un frère inutile et Iba n’diaye en est un. Cette crise nous a fait l’inventaire des pires hommes du Mali, des pires partis politiques et des pires stratégies pour engloutir l’espoir des maliens.  J’ai voulu ouvrir les yeux de l’opinion publique sur le cas Iba N’diaye car j’ai été témoins de son manque de scrupule à cracher dans la soupe et à faire porter le chapeau par les autres. Parler des absents lui va si bien qu’il oublia que toute l’assistance n’était pas acquise à sa cause. Si ce genre de spectacle venait à se répéter partout et à grande échelle, les maliens sortiront grandis.

 

 

ELIJAH DE BLA

 

 

7
nov 2012
Posté dans POLITIQUE par rebellespacifiques à 10:15 | Pas de réponses »

Depuis la naissance on nous martèle qu4au nous sommes un grand pays et tous des frères et sœurs. On sait tous que ce n’est pas vrai ni pour le grand pays ni la fraternité mais ça permet de ne pas se tirer une balle dans la tête au vue de la galère qui caractérise la vie malienne même en temps de paix.

Il y’a des maliens qui se sont retrouvés dans le bon parti politique au bon moment, c’est le cas de l’inutile secrétaire général de l’ADEMA monsieur Iba N’diaye. Il a démarré sa vie comme instituteur, quoi de plus noble que transmettre le savoir aux autres mais s’était sans compter sur le général Moussa Traoré qui avait fait un chantier personnel la mise à mort du corps enseignant dans sa globalité. Dès l’avènement du multipartisme imposé par la France de François Mitterrand, beaucoup de maliens ont milité dans les partis qui étaient
disponibles. Iba N’diaye ayant gravi tous les échelons de la vie du parti s’est retrouvé successivement maire du district de Bamako, ministre de la fonction publique et candidat aux primaires de l’ADEMA pour la présidentielles 2012 avortée suite au coup d’état du 22 Mars 2012. Il a cédé la place à Dionkounda Traoré pour représenter l’ADEMA. On sait la tournure des choses depuis. Avec l’aide gracieuse de l’ADEMA, ATT a accédé au pouvoir suprême du Mali en piétinant le verdict des urnes et IBK au passage, c’est connu de tous et un temps c’était le
motif de légitimité d’IBK. Toujours sous le regard paternel de l’ADEMA, ATT a massacré tous les codes qui régissent la vie en société à base de clan et de culte du faux dans la vie politique et des affaires du pays.  L’ADEMA et ses différents transfuges se sont succédé au perchoir ainsi qu’aux postes juteux à l’international. C’est ainsi que IBK, un ancien de la maison ADEMA et Dionkounda Traoré, président de
l’ADEMA se sont succédés à la présidence de l’assemblée nationale. Soumaila  Cissé s’est expatrié dans les hautes instances de l’UEMOA.  Si nous partons de  postulat selon lequel ATT n’avait pas de Parti politique, du moins officiellement et que les trois plus grands partis ADEMA, URD et RPM ont démissionnés de leur rôle de contrepouvoir à travers une opposition parlementaire forte, le Mali était devenu la propriété
privée d’un homme et de son clan. ATT pouvait faire tout ce qu’il veut sans craindre avec la bénédiction de ces pantins de responsables politique. Nous avons assisté à des nouveaux millionnaires tous proches du clan présidentiel  en un temps record. Il fallait être de la cour ou dans la cour sous peine de subir le coup. Le ridicule étant le meilleur compagnon du malien, tout le monde priait en direction de Koulouba au lieu de la Mecque. Si le pouvoir sans abus n’a aucun charme, l’abus était devenu la règle et la bonne gestion une exception. Jamais il y’a eu un accrochage entre le président et les formations politiques. Certains chefs de partis sont même devenus avocat du président de la république et c’est le cas de Moutaga Tall, président du parti CENID ; plus c’est gros, mieux ça passe au Mali. Durant les cinq
premières années du règne ATT, IBK a servi de faire valoir au perchoir pour faciliter le passage des lois en provenance du palais ou empêcher les quelques tentatives de propositions des députés. Il fut l’incarnation de l’unanimisme à outrance qui a caractérisé le Mali. Idem pour Dionkounda au perchoir pendant le second mandat d’ATT.  Iba N’diaye qui appartient à la puissante ADEMA n’a pas bronché une seule fois pour alerter l’opinion publique sur ce qui constitue un simulacre et un déni de démocratie. Pire, Iba fait partie de ceux qui ont escorté ATT à se maintenir au pouvoir après un scrutin à un tour avec un score de dictateur qui n’honore en rien le Mali. Ni Iba, ni IBK, ni Soumi n’ont dénoncés avec hargne au nom d’un pseudo équilibre qui maintient le Mali en vie. D’ailleurs Iba était dans le gouvernement d’ATT pour tout couronner. En refusant de jouer leur rôle de contrepouvoir, en refusant de tenir un langage de vérité quand il a fallu le faire, les responsables politiques maliens ont précipités le Mali vers le néant. Aujourd’hui, tous sont en train de faire  le tour des maliens pour expliquer qu’ils savaient tous que ça n’allait pas. Mais pourquoi n’ont-ils pas alerté les maliens sur le danger qu’on courait, pourquoi n’ont-ils pas démissionné s’ils ne pouvaient pas s’exprimer ? A quoi servent tous ces gens nourris aux frais de l’état à ne rien faire ? A la faveur d’une soirée organisée le 22 Septembre dernier au palais des congrès de Montreuil en seine saint Denis,  Iba N’diaye, visiblement invité par les organisateurs ne se doutait pas que ces propos et sa simple présence exaspéraient les maliens présents dans la salle. Pendant son allocution, il a tenté sans succès de justifier ses actions à travers le FDR et d’envoyer des piques contre la junte mais malheureusement, il s’est fait huer par la foule et même fait insulter carrément. Il fut purement et simplement contraint de se taire et laissé le micro à d’autres invités non politisé qui s’exprimaient sur le co développement.  Lui comme IBK, Dionkounda et Soumi ne se remettent  jamais en cause. Après avoir gouverné le pays pendant dix ans aux côtés  de ATT, Iba n’a pas tiré les leçons d’une gestion irresponsable et d’une cécité visible
envers le maliens. Il souhaite qu’on lui fasse confiance de nouveau. Sommes-nous devenus amnésique au point d’aimer nos bourreaux ?  Comment peut-on accorder du crédit à ceux qui n’ont aucune considération pour les maliens au point de mener campagne alors
même que ‘une partie de nos frères et sœurs sont sous l’emprise de forces du mal ?

Avoir un frère qui n’a d’yeux que pour  lui seul et ses propres intérêts est un frère inutile et Iba n’diaye en est un. Cette crise nous a fait l’inventaire des pires hommes du Mali, des pires partis politiques et des pires stratégies pour engloutir l’espoir des maliens.  J’ai voulu ouvrir les yeux de l’opinion publique sur le cas Iba N’diaye car j’ai été témoins de son manque de scrupule à cracher dans la soupe et à faire porter le chapeau par les autres. Parler des absents lui va si bien qu’il oublia que toute l’assistance n’était pas acquise à sa cause. Si ce genre de spectacle venait à se répéter partout et à grande échelle, les maliens sortiront grandis.

 

ELIJAH DE BLA

 

 

5
nov 2012
Posté dans POLITIQUE par rebellespacifiques à 8:32 | Pas de réponses »

Annoncé en grande pompe par l’ASPA sur les réseaux sociaux pour le 24 Octobre 2012, la venue de Ibrahim Boubacar Keita  comme invité des étudiants de sciences Po Paris au débat dont le thème sied  bien à l’homme a été un RDV qui rompait l’hibernation dans laquelle IBK s’était plongé depuis sa dénonciation du coup de force militaire qui a renversé le président ATT  le 22 Mars 2012. « Le mali a-t-il perdu le Nord ? » est le thème qui a valu à IBK sa présence dans les beaux locaux de sciences Po. Le rendez-vous était fixé pour 19h15, l’invité est arrivé à 19h environ, il revient donc à son crédit de reconnaitre sa ponctualité.

Le décor planté par le président de l’association étudiante ASPA, les questions posées par ce dernier ont évidemment tournées autour de l’actualité du Mali et les racines de la crise que traverse le pays.  Outre IBK, il y’avait deux autres invités à savoir Jean Felix Paganon et Pierre Boilley.  Droit dans ses bottes, IBK répondait aux questions avec sa légendaire maitrise de soi malgré qu’il fût dans un amphithéâtre rempli en partie par la  crème de futurs politiciens du monde entier. Il a étalé sa version des faits, pleurniché sur son sort et lancé la pierre aux autres comme c’est de coutume en politique.

Il a adopté la posture de celui qui savait que les choses allaient mal se dérouler pour le Mali. Il n’a pas fait d’économie sur l’étalage de ses griefs contre le président déchu ATT et la junte à la qu’elle il aurait dit ses vérités en se déplaçant dans leur QG de Kati. Il leur aurait déclaré : << vous avez intérêt à rendre le pouvoir aux institutions et retourner dans les casernes.  Aucun pays de la communauté internationale ne va coopérer avec vous>>.  Il impute la responsabilité de la fameuse stratégie du repli tac tic au président ATT. Selon ses dires, il aurait pleuré le jour de la prise de Tessalit par le MNLA. Sur décision d’ATT, les soldats en poste à Tessalit ont observés les membres du MNLA prendre position dans la ville et aussi procession des armes.

L’accord d’Alger nous a induit en erreur, selon IBK il y’a eu grave manquement de la part des signataires de cet accord qui rendait le Mali très vulnérable dans sa stratégie de défense. Il aurait dénoncé cet accord à qui voudrait l’entendre. Selon lui, ATT a entretenu la politique de non-agression et non-ingérence avec les rebelles Touareg dont les velléités séparatistes étaient  connues de tous et arriva ce qui devait arriver.

Connaissant IBK, je ne cache pas que j’ai trouvé douteux qu’il se taise tout en sachant ce vers quoi le Mali courrait. Quel intérêt il avait à garder le silence ? Lui qui n’a peur de personne au Mali comme il a si bien rappelé gagnait quoi en ne révélant pas aux yeux des maliens et de la communauté internationale ce qui se passait et qui allait nous conduire au chaos ? En d’autres circonstances nous avons connu IBK plus bavard. S’il est vrai qu’il s’est enfermé dans un silence  tout en sachant tout ce qu’il nous a raconté il pourrait être accusé de non-assistance à pays en perdition.

Sur l’épineuse question relative à son silence assourdissant face à la décomposition du Mali et à sa prétendue allégeance aux putschistes après avoir dénoncé le coup d’état, il a fait « du IBK » dans les règles de l’art. Il s’est lancé dans la genèse des vingt ans de démocratie malienne, les deux mandats d’Alpha Omar Konaré, le fait que le président Dionkounda fut son ministre et son aide qu’aurait demandé ce dernier en vue de diriger la transition. Il a remué le couteau dans la plaie en ressortant le holdup  électorale dont il a été victime en 2002 pour la succession de AOK.

Il faut rappeler que IBK a été le d’abord ministre, puis le premier le plus en vue des deux mandats de d’AOK ensuite il a été président de l’assemblée nationale pendant le premier mandat de ATT. Si tous maliens sont d’accord pour dire que la gestion sectaire d’AOK et le culte de l’homme sous ATT ont été les ingrédients qui  ont précipités le Mali dans les abysses, IBK est on ne peut plus co-responsable du drame que nous vivons aujourd’hui.  Il est à la tête de l’un des partis les plus puissants du Mali et participe activement aux prises de décisions.

Je fais ce petit rappel afin qu’on comprenne jusqu’où IBK a été impliqué dans la gestion du Mali depuis le début de notre pseudo air démocratique. L’entendre jeter la pierre aux autres comme s’il n’avait rien à se reprocher est une faute morale. En aucun moment il ne se remet en cause, il ne se reproche rien et continue à discuter comme si nous étions en 1997. J’ai toujours vue en cet homme une grandeur d’âme mais le 22 octobre dernier, j’ai découvert un politicien malien irresponsable qui vole bas comme tous les autres. J’ai été déçu pour plusieurs raisons : il aurait pu être le premier ministre qui conduit cette transition et personne n’y aurait vu un scandale, il a cristallisé les espoirs lorsqu’il a fallu trouver des hommes qui décident lors de la rébellion touareg des années 1990. Le voir se pavaner en France à travers les medias en mettant en scène un procès ou lui-même sort blanc comme neige est une démission de sa part. Il n’est pas le coupable par excellence car n’ayant jamais été résident de Koulouba mais il a aidé les locataires à mettre les maliens dehors.

Il est bon de rappeler que toutes les organisations politiques sont en campagne pour les joutes de 2013. Comme par enchantement IBK sort de son hibernation pour nous servir du réchauffé en faisant le judas des temps modernes. L’avenir qui nous est offert par le biais de nos hommes politiques n’a rien de glorieux, le tableau est très sombre et n’a rien d’une fiction montée sur une toile de cinéaste seulement la réalité produit plus d’effet cinématographique que la réalité. Seul le droit de vote des maliens fera taire ce qui nous prennent pour des decerebrés.

 

extrait :     Image de prévisualisation YouTube

 

Elijah De Bla

4
nov 2012
Posté dans INTERVIEW par rebellespacifiques à 8:19 | Pas de réponses »

(extrait de l’interview)

http://www.youtube.com/watch?v=8PRFKRTsEpw&list=HL1352055302&feature=mh_lolz

De passage à paris dans le cadre de sa profession d’homme de droit et plus précisément d’avocat, REBELLES PACIFIQUES a été reçu par Monsieur Konaté à Cachan dans la région du Val-de-Marne en région parisienne. Le but de la rencontre était de débattre avec notre invité sur l’actualité du Mali et des sujets qui touchent notre pays dans ce qu’il a de fondamentale c’est-à-dire son intégrité.  Le rendez-vous fixé  à vingt-deux heures  par ses soins, Monsieur Konaté est arrivé avec une demi-heure de retard, rien de grave mais je tiens à le relever car dans toutes mes rencontres je précise la ponctualité de mes invités et les retards aussi. Nous avons été bien accueillis et sans perdre de temps, nous avons planté le décor et mis les pieds dans le plat. L’interview a duré  une heure environ sans interruption aucune.
Tous les grands sujets ont été abordé et aucune esquive n’est venu s’immiscer dans le débat par contre certaines réponses ont révélé la prudence avec laquelle notre invité s’attaque à tout ce qui touche directement l’exécutif. C’est compréhensible au vue de ce que certaines personnes  ont vécu en prenant la parole pour délivrer leur avis au Mali.  Monsieur Konaté est  en réalité très avisé, il s’est  toujours intéressé aux actions des différents gouvernements qui se sont succédé depuis le début de la pseudo démocratie malienne, toute chose qui lui facilite
la compréhension des évènements d’aujourd’hui. C’est très intéressant de discuter avec lui, sa repartie lui permet de donner des non réponses aux questions gênantes mais seuls les avertis s’en rendront compte.  Très à l’aise dans le maniement du verbe, il est taillé pour la pratique de la politique, d’ailleurs il m’a confié sa passion pour l’action des acteurs politique.

Au moment où le monde entier se mobilise, souhaite et croit à une intervention militaire internationale au Nord du Mali, Konaté est réservé
sur la réalisation de ces opérations. Il pense qu’il n’y aura pas d’intervention militaire car les terroristes lèveront l’ancre donc la nécessité
d’intervenir ne se présentera pas. J’avoue que j’aurais souhaité être habité d’un tel niveau d’optimisme. Concernant le danger que court la laïcité au Mali, Konaté est formel sur l’utilité de la création d’un portefeuille  ministériel dédié au culte.  Pour valider sa thèse il cite le cas du
ministre de l’intérieur en France qui fait office de ministre du culte. Pour ce qui est de l’opportunité de cette création de poste ministériel au moment où le pays doit faire face au terrorisme qui usurpe l’identité de la religion, il reste droit dans ses bottes en affirmant qu’il existe une problématique religieuse et qu’il faut y apporter des solutions. Le ministère du culte en serait une des réponses. Cependant il reconnait volontiers la copie vierge rendu à ce jour par le fameux ministre du culte depuis sa nomination tout en réfutant les comportements digne d’an sardine qui lui sont attribués dans la presse malienne sous prétexte qu’on n’a aucune preuve.  L’interview s’est déroulée dans une ambiance bonne enfant sans contradiction inutile, il est arrivé que ne soyons pas d’accord sur certains sujets mais dans le respect
mutuel et dans la dignité  nous sommes restés d’accord sur nos désaccords.  Le plus important n’étant pas que tous les citoyens soient du même avis mais que le débat ait lieu et en cela REBELLES PACIFIQUES s’emploi.

Je tiens à remercier Mamadou Konaté pour la spontanéité avec laquelle il a bien voulu nous accorder cette interview et l’implication dont il
a fait preuve en répondant aux questions.

 

ELIJAH DE BLA

8
oct 2012
Posté dans POLITIQUE par rebellespacifiques à 10:14 | Pas de réponses »

Depuis le temps qu’on attendait que nos autorités nous annoncent la venue des troupes dela CEDEAO.Lasatisfaction est de mise mais au prix de combien de morts, de mutilés, de déplacés et de mausolées détruits ? Mauvaise stratégie d’ensemble et mauvaise communication sur la stratégie se sont succédé. Maintenant que le Mali s’est mis d’accord avecla CEDEAOsur l’envoi de troupes sur le sol malien y compris à Bamako la capitale, il faut souhaiter que la mayonnaise prenne car il demeure l’épineux problème Sanogo. On ne peut pas faire semblant de ne pas se poser  la question de la cohabitation de Sanogo et de la CEDEAO. A mon avis il va falloir discuter de son rôle ou pas. Selon mes sources, la CEDEAO est venu une semaine après la demande à Bamako dans le but cette fois ci de conclure l’accord de déploiement de troupe sur tout le territoire malien. Ce serait une petite signature pour l’homme mais un grand pas pour l’homme malien et l’homme Africain car plus jamais un pays africain ne pourra refuser l’aide dela CEDEAOen cas d’instabilité anti constitutionnelle.

Les armes bloquées en Guinée seraient livrées du coup selon la même source. Un nom de code serait déjà trouvé pour mieux communiquer cette fois ci et mieux coordonner les opérations. Le Mali ayant formulé une nouvelle demande à  l’ONU ce mercredi avec un plan détaillé et le nom de code serait OPERATION MALIBA qui aurait déjà l’aval de toutes les parties. Sur le terrain, de grande vagues de déplacements sont observées ici et là. On apprend par exemple que depuis des semaines, il y’aurait un reflux de combattants de AQMI vers la Libye, l’ALGERIE et le Yémen. les medias du monde entier relèvent tous l’imminence d’une contre-offensive d’une coalition avec la France à la manette de la logistique et la formation ajouté au supposé manque de fond des princes du sable saperaient le morale des combattants qui petit à petit abandonnent leurs positions. Le fait que les besoins de fonds de roulement et d’entretien des troupes  peinent à être satisfaits et le fait que les locataires du désert auraient eu vent de la coalition qui se forme contre eux sapent leur morale. Reste a ce que la coalition en profite a bon usage.

20
sept 2012
Posté dans POLITIQUE par rebellespacifiques à 9:10 | Pas de réponses »
LA CHARIA A UN COUT QU'IL FAUDRA PAYER dans POLITIQUE djihade
une victime des djihadistes

Je me dis qu’un jour, quelqu’un devra payer le cout généré par les exactions des terroristes extrémistes qui occupent illégalement le Nord du Mali. En matière
de guerre, les blessés de guerre coutent plus cher à un état que les morts. Sachant que les islamistes procèdent à des mutilations de toutes sortes et que ça engendre forcement des invalides dont il faudra s’occuper, les dirigeants actuels doivent avoir de bonnes raisons de trainer les pieds et laisser faire.

Le cout de l’occupation illégale des djihadistes du nord est une question qu’on ne se pose pas mais qu’il faudra étudier et y apporter les réponses qui s’imposent. A titre de comparaison, la France continue de supporter les couts des blessés de
guerre générés par la seconde guerre mondiale et je sais que le Mali s’en
passerait. Hamada Ould Mohamed, Iyad Ag Ghaly et les autres seigneurs du sable
malien sont en train de créer une nouvelle race de maliens. Si un jour nous
libérons le nord du Mali nous découvrirons une nouvelle charge que les maliens devraient supporter en plus des poids collatéraux de l’occupation. Il faudra mettre en place le suivi, l’hospitalisation, l’indemnisation et la réinsertion des mutilés et divers blessés dû à l’acharnement des djihadistes. La bénédiction des autorités de Bamako n’a jamais fait défaut aux djihadistes, du coup ils ont de beaux jours devant eux.

Aujourd’hui, l’illettrisme est la motivation qui fait courir nos dirigeants pro-négociations à outrance. Ils font passer leurs idées à la télévision nationale ORTM qui est considérée comme la parole sainte. Tout ce qui est dit par l’ORTM est sacré pour le malien moyen instruit et illettrées compris. Le manque de culture rend simple la tâche d’endoctrinement du GUN. Le populisme et la xénophobie sont un mélange impur que le chef du gouvernement et le chef de la junte n’hésitent pas à user pour créer l’adhésion populaire à leurs projets communs. L’aveuglement est réel et actuel au vue des informations qui nous parviennent. La sécurité de la seule personne de Sanogo est un luxe qu’un révolutionnaire comme le prétend l’intéressé ne devrait pas se permettre. La nouvelle prétendue folie de grosse berline du chef du GUN est un exemple qui ne laisse personne indifférente mais c’est le Mali, plus c’est gros, plus ça passe. Le putsch avait pour motif le clientélisme et le manque de redistribution de richesse crée mais on assiste à une espèce de vengeance. Beaucoup profitent de ce casse organisé du mali pour changer de classe sociale à commencer par le chef de la junte lui-même. Le premier ministre a des comportements d’illettré. Pendant ce temps, la liberté de tuer et d’amputer prend le dessus sur tout dans le nord du Mali.

Personne, je dis bien personne ne pourra réparer ce qui est en train de se dérouler au nord. Lorsqu’on ampute un bras, c’est un acte irréversible, lorsqu’on lapide à mort un couple, c’est une mort certaine. Quoi qu’on dise, les familles ayant perdus des membres ne se reconnaitrons jamais du futur Mali libre car ce même Mali les abandonne aujourd’hui au profit de postes politiques lucratifs. Pour l’ensemble de l’œuvre des djihadistes, jamais il n’y aura de réparation pour nos frères du nord. Sommes-nous devenus aveugles ?

 

ELIJAH DE BLA

20
sept 2012
Le business des négociations et de l'humanitaire dans SOCIETE humanitaire
humanitaires maliens

Ce qui se passe au nord du Mali dépasse l’entendement collectif mais le omportement des responsables de l’exécutif est un attentat contre l’intelligence. On est bien d’accord, c’est très absurde tout ça mais pas pour tous. Quel que soit la misère humaine, certaines personnes tirent leur épingle du jeu et souhaite que l’exceptionnel s’érige en système pour mieux profiter. Depuis le 22 Mars 2012 et le culte du pire qui est le mode de vie en vigueur au Mali, les négociateurs et les humanitaires sont devenus très nombreux. La question que je me pose est pour qui roulent-ils et sur quoi roulent-ils ?

Une catégorie de malien se complait dans ce marasme et souhaite son maintien, certaines personnes diront que je suis une mauvaise langue mais rien qu’à observer les comportements de prétendus négociateurs et de la multiplications des pseudo spécialistes de l’humanitaire, on comprend qu’il y’a du magot à se partager sur le dos du peuple du Nord qui doit faire face aux islamistes qui font planer la mort et les mutilations injustes. Comme si ce n’était pas suffisant, les islamistes et hommes d’affaires du Sud se sont recyclés en humanitaires veinard pour mieux sucer le sang des habitants du Nord avant que les islamistes ne les achèvent. Vue le nombre d’humanitaire, les maliens vivant au Nord devraient connaitre l’autosuffisance alimentaire mais c’est l’extrême misère qui prévaut. Nos humanitaires s’adonnent à des trafics de fond et de produits recueillis au nom des populations qui sont dans le besoin. On devrait se poser les bonnes questions sur l’intérêt que trouvent les pros négociations à outrance. Les primes de déplacement, les cadeaux en tout genre et les trafics de marchandises illégales en l’absence de toute douane est une motivation à faire les allers et venues inutiles entre le sud et le nord. N’oublions pas que le négociateur en « chef Samuel L Jackson », pardon l’imam Dicko a été imposé par les islamistes sur la base d’une relation amicale vieille de quelques décennies. L’imam Dicko n’est ni plus, ni moins qu’un homme politique avec des ambitions à nourrir, à cultiver, à prospérer et à enrichir. D’où pourrais venir l’argent pour désaltérer la soif de pouvoir de Mr Dicko ? Comment des dérives sur le dos du malien vivant au Nord à base de mission humanitaire et de négociations occultes avec les islamistes qui nous détruisent enrichissent certaines personnes ? Les lendemains du coup d’état on a assisté à la démission du ministre des affaires étrangères de Cote d’Ivoire pour trafic d’or avec la complicité de Sanogo. Sanogo ayant encore et toujours le pouvoir, continue de prospérer illégalement sans être inquiété et ses collaborateurs ne seraient pas en reste. Quand on sait que la fortune et le but des djihadistes sont fondés sur le racket, le trafic de drogue et la vente d’armes, toutes relations entre eux et les négociateurs de Kati posent la question des monnaies d’échange. Dans la réalité, il n’y a rien à échanger dans les négociations tant souhaité et soutenues par la junte et le GUN. Et si le
but était de faire prospérer le trafic d’arme et de drogue pour mieux assoir la politique du chaos qui fait l’affaire de CMD et de Sanogo ? Les dessous de cette politique de négociation à tout prix et d’humanitaires inhumains constituent la motivation des anti-CEDEAO. Un déploiement de troupe militaire de la CEDEAO serait un frein à l’évolution des trafics….

 

ELIJAH DE BLA

19
sept 2012
Posté dans PETITION par rebellespacifiques à 11:13 | Pas de réponses »

cliquez sur ce lien pour signer http://www.petitions24.net/pour_la_paix_au_mali

Le mali est une république démocratique depuis mars 1991. Plus de 20ans après, un coup d’état conduit par de jeunes militaires à fait vivre au pays une situation inédite. Depuis avril 2012, c’est donc un président de transition – Dioncounda Traore, qui dirige le pays faisant face à la présence de groupes armés dans le nord du pays qui souhaitent gouverner le pays par la charia ( charia = normes doctrinales, sociales, culturelles. La plupart des musulmans considèrent cet ensemble de normes comme l’émanation de la volonté de Dieu).

La situation actuelle et la menace qui pèse sur les maliens est intolérable. Par la présente pétition nous demandons un retour normal de la situation ainsi que la paix durable au mali.

Vous aussi, rejoignez la cause et soutenez une démarche de paix au mali. Plus nous serons nombreux plus notre message aura du poids.

La présente pétition sera par la suite remise solennellement aux autorités française.

 

elijah de bla et fatoumata soukouna

1...1011121314...16

Amisderosemefalessi |
Logone |
Blogmilitantduchangementaufaso |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Retourvilliers
| Umpperigordvert
| Vivelafrancebleue