Elijah De BLa

les yeux du BLAKA

Archive pour la catégorie 'POLITIQUE'


LES PRÉSIDENTIELLES COMME VIATIQUE POUR L’AVENIR DU MALI?

27 février, 2013
actualité, POLITIQUE | Pas de réponses »

 

LES PRÉSIDENTIELLES COMME VIATIQUE POUR L'AVENIR DU MALI? dans actualité mm1Le peuple malien a en ligne de mir les prochaines présidentielles, celles la même qui furent le point de départ du système du chaos initié entre autres par le capitaine Sanogo.

Les élection sont très coûteuse à organiser au Mali, en moyenne 15 a 20 milliards de franc CFA en temps de paix, qu’en sera t-il en temps de guerre? Le vice président de l’assemblée nationale du Mali, IBARCAWANE avance un chiffre de 60 milliards de francs CFA. Le fichier électoral est a refaire, les agents électoraux a responsabiliser, le peuple a mobiliser sachant que son moral est a son niveau le plus congru et tout cela dans l’incertitude la plus totale sur la tenue des élections sur toute l’étendue du territoire.

Il n’est un secret pour personne que ces élections sont attendu comme un départ nouveau pour le Mali, une occasion a ne pas rater pour espérer relever la tête. Cela signifierait-il qu’il faut s’attendre a une nouvelle tête pour diriger le Mali? Faudrait-il s’attendre à une nouvelle génération de politiques qui rompt avec la vieille classe dirigeante peu enclin aux principes de l’obligation de moyen et de résultat? Je voudrais être optimiste si une émergence était perceptible. Y’aurait-il un nouveau sang, un nouveau visage non allié de ceux qu’on souhaiterait remplacer? Personnellement je n’en connais pas et je serais preneur si on m’en présentait. Comme j’ai eu l’occasion de le signifier a certains futurs candidats qui auraient eu le profil idéal pour représenter les aspirations de changement qui émanent du peuple, l’impatience sera leur ennemi au moment du décompte final. Nourrir une ambiguïté autour d’un soutient avéré ou non à la junte se paye au moment d’aseptiser la vie politique.

Dans les discussions sur le sujet, des noms reviennent le plus souvent: Moussa MARA du parti YELEMA et Madani TALL du parti ADM et j’en passe. J’ai eu l’occasion de les rencontrer à Paris, effectivement ils sont « jeunes et dynamique » mais qu’est ce qu’ils ont fait de cette jeunesse et ce dynamisme? Là est toute la problématique de leur chance d’y arriver.

Pour le premier qui n’a occupé aucune haute fonction étatique mais connue sur tout le territoire du Mali est crédité d’une bonne opinion au sein de sa commune et de façon générale par la jeunesse. Si l’obligation de résultat est le critère de choix alors Moussa MARA serait le moins pire des politiciens de sa génération. Je dis de sa génération car ici il est question d’analyser les chances d’un nouveau et surtout « jeune » aux prochaines présidentielles. Le fait de n’avoir jamais eu accès aux hautes fonctions de l’état  aurait pu être un handicap pour lui mais une forte majorité de maliens saluent le travail qui est le sien dans sa comme IV, et rêveraient de le voir réaliser a l’échelle nationale le schéma qu’il a mis en place dans sa commune. Aussi son dynamisme et sa disponibilité sont loués, toutes choses qui font croître le capital sympathie de l’homme dans un monde brut ou le citoyen reste un électeur pour le politique et rien d’autre.

J’ai découvert Madani TALL sur le web à travers son hyper activité sur le réseau Face book. Il donne son avis sur les principaux sujets qui concernent le Mali et bénéficie de la confiance de beaucoup de jeunes. Conseiller municipal, il incarne pour certains jeunes maliens l’expression du nouveau visage de dirigeants tant espéré. Contrairement à Moussa MARA, Madani a occupé des hautes fonctions de l’état sous la présidence de ATT, il fut conseiller économique du président chargé des questions d’investissement. L’expérience du haut niveau ne devrait pas lui faire défaut.

Le tableau serait parfait si l’on s’arrêtait à cette belle présentation, leurs actes et leurs passés respectifs comportent des bémols. S’agissant de MM, ses prises de positions au lendemain du coup d’état et tout au long des deux GUN (gouvernement d’union nationale) de Cheick Modibo DIARRA laissent un goût amer. Selon l’avis de tous il aurait soutenu les putschistes de Mars 2012. Il fut un temps ou les putschistes était populaires mais ça a duré juste le temps nécessaire pour découvrir le pot au feu. Tout ce capital sympathie dont bénéficie MM pourrais s’avérer insuffisant si le peuple malien devait sanctionner son soutient a ce qu’on considère comme le point de départ du chaos. Il a souvent fait le SAV de la politique de CMD, l’impopularité de ce dernier pourrait être comptabilisé dans le passif de MM, ça ferait beaucoup pour un homme qui vise le graal. L’impatience n’est pas une vertu de l’école des choses du long terme.

S’agissant de MT, son passif qui compte pour lui pourrait s’avérer être son plus grand boulet. En effet, en dehors de quelques personnes qui jouissaient de privilèges familiaux et relationnels sous les deux mandats de ATT, l’ensemble des maliens est d’accord pour dire que les dix ans de règne de ce dernier ont contribué à achever ce qui nous restait de démocratie et de sens de la responsabilité. Ni l’obligation de moyen, ni l’obligation de résultat ont été des instruments de mesure sous le règne de ATT. Sachant que MT a été au cœur de l’appareil de ATT pendant des années, il lui sera demandé des comptes. Cependant, il serait si facile de lui en tenir rigueur, l’homme assume de manière très décomplexée sa collaboration avec ATT. Pour l’avoir rencontré et interviewé il défend bien son champion et son œuvre. Sur un registre purement relationnel, pour ce que je sais de MT, débattre et échanger avec lui relève du chantier pharaonique, n’aimant pas être contredit, il s’énerve très souvent et ne manque pas de rabaisser son interlocuteur a base de comparaisons fondées sur du néant. « Tu devrais te taire et m’écouter, tu apprendras beaucoup ainsi, quand j’avais ton âge, j’étais plus intelligent que ce que tu es aujourd’hui » tel est l’une des anecdotes dont je vous épargnerais la totalité de la liste. Toute l’équipe de REBELLES PACIFIQUES a essuyé la colère de MT pour trois fois rien. Ceci étant, lorsqu’il le souhaite la communication devient très fluide et j’ose espérer qu’il ne s’adresse pas aux maliens en meeting comme face à REBELLES PACIFIQUES. Je pense d’ailleurs qu’il ne s’adresse pas aux journalistes de l’ORTM comme face à REBELLES PACIFIQUES. Cependant je ne saurais lui en tenir rigueur malgré ces accrochages, l’homme malien s’est rendu disponible pour ces genres de traitements depuis des décennies.

Un motif d’espoir existe cependant pour ces deux possibles champions: TOUT AU LONG DE SON HISTOIRE, LE PEUPLE MALIEN S’EST MONTRÉ TRÈS AMNÉSIQUE ENVERS CEUX QUI ONT ENSEVELI SES ESPOIRS. Si ça se trouve, MM et MT ne seront pas jugés sur leur passé mais plutôt sur leurs programmes. Il y’a pire qu’eux en terre du Mali: Général Moussa TRAORÉ mais il demeure prophète en son propre pays, Oumar MARIKO, SANOGO et la liste n’est pas exhaustive; donc je dirais: Moussa et Madani, foncez <<y’a foye>>

 

 

ELIJAH DE BLA

 

 

AU MALI COMME AILLEURS, ETRE HUMAIN VAUT MIEUX QUE LES BIENS

2 février, 2013
POLITIQUE | 2 réponses »

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J’ai toujours dénoncé les manquements de la France envers ses pays colonisés, je continuerai à le faire jusqu’à ce je ne puisse plus le faire. Depuis janvier 2012 et l’offensive du MNLA et de ses alliés terroristes au Nord du Mali, les plus avertis savaient que si l’armée malienne ne pouvait se défendre toute seule et qu’il fallait une intervention militaire de la CEDEAO, seule la France pouvait en donner l’ordre et ou financer les opérations tout en élaborant les contours stratégiques. Certains liront ces quelques premières lignes et s’insurgeront contre moi comme si j’étais l’instigateur de cet état de fait. Mais non et encore non, la position géopolitique et géostratégique de la France dans un ensemble qui domine et partage  le monde impose cette réalité. Autant la France n’interviendra pas au Ghana sans l’aval de la grande Bretagne et des USA, autant la Grande Bretagne n’interviendra pas en Côte d’Ivoire sans l’aval de la France. Jusqu’à preuve du contraire on fonctionne comme ça et si on veut savoir mon avis, je ne cautionne pas cette dimension des choses mais je la subis  comme tous ceux qui sont du Sud.  Plusieurs problématiques cohabitent dans cette crise. L’origine de la crise malienne, le rôle de la France, l’état de l’armée malienne,   les soutiens du MNLA etc…  Une chose demeure constante, l’armée malienne divisée par les querelles internes avec une hiérarchie dont la visibilité reste floue ajoutée à cela l’incapacité des politiques à situer les priorités ne pouvait pas défendre l’intégrité du territoire malien. Compte tenu du niveau d’armement de l’ennemi et sa détermination poussée à l’extrême, il fallait s’attendre à une mise au chaos des troupes de la CEDEAO si ces dernières s’y étaient aventurées avant la mission SERVAL.   Ce n’est pas un hasard si à ce jour la MISMA demeure un mirage.  L’intervention de l’armée Française s’impose et comme j’ai eu à le dire, j’ai souhaité cette intervention et je la salue maintenant qu’elle est en marche. S’il ne souffre d’aucun doute que les armes du MNLA proviennent des dépôts libyens eux même approvisionnés par la France de Sarkozy, qui d’autre serait mieux indiquer que la France fabricante de ces armes pour apporter l’antidote ? Vue notre dépendance géostratégique de la France qu’auront nous put espérer? Laisser les maliens sous le joug des barbares déguisés en représentants de l’islam? Au nom d’une souveraineté perdu au lendemain des indépendances, fallait-il refuser l’aide de la France fut-elle intéressée?  Je rappelle que la France en 1939 était déjà en avance sur le Mali d’aujourd’hui mais elle n’a eu ni gêne ni honte à demander l’aide du Mali pour recouvrer une partie de son territoire même s’il faut préciser que les contextes diffèrent. À chacun des cas, la France a eu le choix de s’associer avec le Mali contrairement au Mali auquel les évènements s’imposent.   L’histoire des peuples et des nations est construites sur des histoires semblables à la nôtre d’aujourd’hui. Les questions et les craintes nées de l’intervention de la France au nord du Mali sont logiques et légitimes compte tenu du passif pas très glorieux de la France dans cette partie du monde. Refuser de se poser des questions relatives aux motivations de la France est un leurre malencontreux. Refuser de se poser des questions sur le retrait de la France une fois les opérations terminées est un refus de réfléchir compte tenu des exemples visibles et invisibles en Iraq, en Libye et ailleurs. Cependant, je répète que le poids du Mali dans le concert des nations est si insignifiant que seule la France pouvais nous cautionner. Ça ne devrait pas être ainsi pour un pays souverain mais le Mali n’est souverain que de nom, dans les faits nous n’avons jamais été à mesure de couper le cordon ombilical tout simplement parce que nos dirigeants n’ont pas empruntés ce chemin et aussi par ce que la puissance colonisatrice qu’est la France nous a toujours mis des bâtons dans les roues. Ce n’est pas à la veille de ce qui constitue l’invasion de la totalité du territoire malien qu’il faut dire à la France de mettre fin à son attitude paternaliste envers les pays colonisés. Arrêtons l’émotion à tout va, arrêtons de rêver, le réalisme n’est pas une option haut de gamme  mais une nécessité. Ce réalisme doit nous conduire à opérer un choix majeur pour notre présent et notre avenir. Pour le présent nous devons empêcher les terroristes d’annexer notre pays par quel qu’alliance que ce soit et pour le futur nous devons pouvoir vivre en toute quiétude sur un territoire appelé Mali. Ni pour la première priorité, ni pour la seconde nous n’avons les moyens et la volonté politique de réaliser ces chantiers. Le Mali a donc sous-traité la sécurité à court terme de son territoire avec la France. La question n’est plus de savoir si nous devrions le faire ou pas, la question est de savoir si nous devrions accepter de disparaître sous la forme qui nous a caractérisés depuis toujours avec nos richesses minières qui attisent toutes les convoitises et tous les fantasmes. Pour soit disant protéger nos richesses fallait-il accepter que notre pays soit anéanti par les terroristes ? Être humain vaut mieux que les biens.  De la réponse à ces problématiques découlera  l’opportunité ou l’inopportunité de cette main tendue appelée MISISON SERVAL….

 

Elijah De Bla

 

LE MNLA VEUT PARTICIPER A LA SECONDE MI-TEMPS

14 novembre, 2012
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http://www.youtube.com/watch?v=db8phnHyGBM&feature=youtu.be

http://www.youtube.com/watch?v=_Vw2F7gaCjU&feature=youtu.be

Si l’AZAWAD est un pays imaginaire, la France sert de territoire aux meneurs du MNLA.  Aujourd’hui 14 Novembre 2012 dans le
prestigieux quartier de SAINT GERMAIN DES PRES dans le quatorzième arrondissement  de Paris s’est déroulé sous l’impulsion du
député européen François Alfonsi qui est au passage le meilleur VRP  du MNLA une conférence de presse censée faire le SAV de la demande d’aide militaire internationale formulée par le MNLA.

La délégation du MNLA était composée de quatre représentants ;  les plus médiatiques sont les deux fameux Moussa, Ag Assarid et Ag Attaher. On peut comptabiliser François Alfonsi dans les représentants du MNLA puisqu’il met tout son poids de député et sa part d’influence française sur le Mali au service exclusif de la cause MNLA. Il faut noter la présence d’un nombre important d’organes de presse
dans cette salle cossue. Une vingtaine de medias étaient présent pour rependre la pensée du peuple du pays imaginaire. La mission du jour du MNLA à travers cette conférence est simple, montrer aux yeux du monde par l’intermédiaire de la presse française qui lui est acquise que l’intervention militaire initiée par l’UA en appui à l’armée malienne est une erreur qui ne tiendrait pas compte d’une prétendue réalité du
terrain dont le MNLA aurait le monopole. Moussa Ag Assarid prétend que l’armée malienne est constitué de revanchards habités par la haine envers le peuple touareg et qu’une aide internationale en appui à l’armée malienne constituerait un permis de massacre de ce peuple. Il fallait être très imaginatif pour sortir une telle énormité car si ses soupçons sont avérés, ça signifierait que le reste du monde viendrait soutenir le Mali dans une entreprise de génocide contre le peuple touareg qui est une minorité parmi les peuples du Nord du Mali. L’armée du MNLA serait une armée de professionnel qui a chassé les militaires maliens en quelques jours…mais qu’en est-il du Mujao, AQMI et Ansar dine qui ont chassé le MNLA plus rapidement que l’armée malienne sur les annexées au préalable? La machine de communication du MNLA est huilé et tourne à plein temps mais demander au reste du monde de les soutenir alors même que l’existence de l’éphémère pays dont ils se réclament est une fable semble être une posture pour aboutir à la fédération.

Nombreuses questions émanant de la presse n’ont pas été élucidées, l’opacité avec laquelle le MNLA répond aux questions tranche avec la
clémence dont  bénéficie ce groupuscule armé. Les questions en rapport avec les négociations en cours entre le MNLA et Ansar dine ont reçu une réponse empruntée. Idem lorsqu’on a voulu savoir les effectifs du MNLA afin de juger le sérieux de la demande d’aide militaire
demandée par le MNLA. Quand on a voulu savoir qui finance le MNLA et ses armes, là encore la réponse des deux Moussa  ont été en deça des attentes. Les populations de l’AZAWAD  à travers le monde et tous les opprimés seraient les financiers du MNLA.  Ils n’ont aucune gêne à nier l’évidence avec pour moteur la victimisation. Ils ont une bonne rhétorique face aux questions relatives au massacre commis par le MNLA, toutes les guerres font des dégâts. La presse présente est restée sur sa faim face à toutes les questions, on a l’impression que les représentants du MNLA ne révisent pas leur copie avant de se présenter devant la presse. Par moment les deux Moussa se sont contredit sur les négociations en cours avec les occupants des 2/3 du territoire malien. Pour rattraper le coup, Attaher nous a fait rigoler en affirmant qu’il ignorait la demande du MNLA faite au mouvement Ansar dine.

Mon sentiment est que malgré la machine médiatique française mis à disposition du MNLA, ils ne sont pas capables de convaincre sur le bien-fondé de leur revendication mais ils n’ont rien a craindre car certaines personnalité politiques et financières françaises les épaule et les défend très bien. Aujourd’hui le MNLA pouvait compter sur le député européen François Alfonsi qui ne ménage pas ses efforts pour répondre aux questions qui font bégayer les deux champions du Mali. Cependant, les autorités maliennes devraient en prendre de la graine car les visages les plus connus de la cause MNLA sont jeunes dans la trentaine. Ça facilite la communication et la confiance. En cela je trouve que le MNLA est novateur.

Etant donné mes relations de proximité avec Moussa Ag Assarid, nous avons échangé sur la direction qu’il a donné à sa carrière et conclu
par une interview dans laquelle nous avons abordé la question de façon plus intimiste car au-delà de la politique et des intérêts en jeux, nous nous sommes fréquentés aussi bien au Mali qu’en France à travers des activités culturelles sans oublier que nous sommes passés par le même lycée.

 

 

ELIJAH DE BLA

 

 

L’INUTILE IBA N’DIAYE DE L’ADEMA

8 novembre, 2012
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http://www.youtube.com/watch?v=8MPqaRsPSc4&feature=youtu.be

Depuis la naissance on nous martèle que nous sommes un grand pays et tous des frères et sœurs. On sait tous que ce n’est pas vrai ni pour le grand pays ni la fraternité mais ça permet de ne pas se tirer une balle dans la tête au vue de la galère qui caractérise la vie malienne même en temps de paix.

Il y’a des maliens qui se sont retrouvés dans le bon parti politique au bon moment, c’est le cas de l’inutile secrétaire général de l’ADEMA monsieur Iba N’diaye. Il a démarré sa vie comme instituteur, quoi de plus noble que transmettre le savoir aux autres mais s’était sans compter sur le général Moussa Traoré qui avait fait un chantier personnel la mise à mort du corps enseignant dans sa globalité. Dès l’avènement du multipartisme imposé par la France de François Mitterrand, beaucoup de maliens ont milité dans les partis qui étaient
disponibles. Iba N’diaye ayant gravi tous les échelons de la vie du parti s’est retrouvé successivement maire du district de Bamako, ministre de la fonction publique et candidat aux primaires de l’ADEMA pour la présidentielles 2012 avortée suite au coup d’état du 22 Mars 2012. Il a cédé la place à Dionkounda Traoré pour représenter l’ADEMA. On sait la tournure des choses depuis. Avec l’aide gracieuse de l’ADEMA, ATT a accédé au pouvoir suprême du Mali en piétinant le verdict des urnes et IBK au passage, c’est connu de tous et un temps c’était le
motif de légitimité d’IBK. Toujours sous le regard paternel de l’ADEMA, ATT a massacré tous les codes qui régissent la vie en société à base de clan et de culte du faux dans la vie politique et des affaires du pays.  L’ADEMA et ses différents transfuges se sont succédé au perchoir ainsi qu’aux postes juteux à l’international. C’est ainsi que IBK, un ancien de la maison ADEMA et Dionkounda Traoré, président de
l’ADEMA se sont succédés à la présidence de l’assemblée nationale. Soumaila  Cissé s’est expatrié dans les hautes instances de l’UEMOA.  Si nous partons de  postulat selon lequel ATT n’avait pas de Parti politique, du moins officiellement et que les trois plus grands partis ADEMA, URD et RPM ont démissionnés de leur rôle de contrepouvoir à travers une opposition parlementaire forte, le Mali était devenu la propriété
privée d’un homme et de son clan. ATT pouvait faire tout ce qu’il veut sans craindre avec la bénédiction de ces pantins de responsables politique. Nous avons assisté à des nouveaux millionnaires tous proches du clan présidentiel  en un temps record. Il fallait être de la cour ou dans la cour sous peine de subir le coup. Le ridicule étant le meilleur compagnon du malien, tout le monde priait en direction de
Koulouba au lieu de la Mecque. Si le pouvoir sans abus n’a aucun charme, l’abus était devenu la règle et la bonne gestion une exception. Jamais il y’a eu un accrochage entre le président et les formations politiques. Certains chefs de partis sont même devenus avocat du président de la république et c’est le cas de Moutaga Tall, président du parti CENID ; plus c’est gros, mieux ça passe au Mali.

Durant les cinq premières années du règne ATT, IBK a servi de faire valoir au perchoir pour faciliter le passage des lois en provenance du palais ou empêcher les quelques tentatives de propositions des députés. Il fut l’incarnation de l’unanimisme à outrance qui a caractérisé le Mali. Idem pour Dionkounda au perchoir pendant le second mandat d’ATT.  Iba N’diaye qui appartient à la puissante ADEMA n’a pas bronché une seule fois pour alerter l’opinion publique sur ce qui constitue un simulacre et un déni de démocratie. Pire, Iba fait partie de ceux qui ont escorté ATT à se maintenir au pouvoir après un scrutin à un tour avec un score de dictateur qui n’honore en rien le Mali. Ni Iba, ni IBK, ni Soumi n’ont dénoncés avec hargne au nom d’un pseudo équilibre qui maintient le Mali en vie. D’ailleurs Iba était dans le gouvernement d’ATT pour tout couronner. En refusant de jouer leur rôle de contrepouvoir, en refusant de tenir un langage de vérité quand il a fallu le faire, les responsables politiques maliens ont précipités le Mali vers le néant. Aujourd’hui, tous sont en train de faire  le tour des maliens pour expliquer qu’ils savaient tous que ça n’allait pas. Mais pourquoi n’ont-ils pas alerté les maliens sur le danger qu’on courait, pourquoi n’ont-ils pas démissionné s’ils ne pouvaient pas s’exprimer ? A quoi servent tous ces gens nourris aux frais de l’état à ne rien faire ?

A la faveur d’une soirée organisée le 22 Septembre dernier au palais des congrès de Montreuil en seine saint Denis,  Iba N’diaye, visiblement invité par les organisateurs ne se doutait pas que ces propos et sa simple présence exaspéraient les maliens présents dans la salle. Pendant son allocution, il a tenté sans succès de justifier ses actions à travers le FDR et d’envoyer des piques contre la junte mais malheureusement, il s’est fait huer par la foule et même fait insulter carrément. Il fut purement et simplement contraint de se taire et laissé le micro à d’autres invités non politisé qui s’exprimaient sur le co développement.  Lui comme IBK, Dionkounda et Soumi ne se remettent  jamais en cause. Après avoir gouverné le pays pendant dix ans aux côtés  de ATT, Iba n’a pas tiré les leçons d’une gestion irresponsable et d’une cécité visible
envers le maliens. Il souhaite qu’on lui fasse confiance de nouveau. Sommes-nous devenus amnésique au point d’aimer nos bourreaux ?  Comment peut-on accorder du crédit à ceux qui n’ont aucune considération pour les maliens au point de mener campagne alors même que ‘une partie de nos frères et sœurs sont sous l’emprise de forces du mal ?

Avoir un frère qui n’a d’yeux que pour  lui seul et ses propres intérêts est un frère inutile et Iba n’diaye en est un. Cette crise nous a fait l’inventaire des pires hommes du Mali, des pires partis politiques et des pires stratégies pour engloutir l’espoir des maliens.  J’ai voulu ouvrir les yeux de l’opinion publique sur le cas Iba N’diaye car j’ai été témoins de son manque de scrupule à cracher dans la soupe et à faire porter le chapeau par les autres. Parler des absents lui va si bien qu’il oublia que toute l’assistance n’était pas acquise à sa cause. Si ce genre de spectacle venait à se répéter partout et à grande échelle, les maliens sortiront grandis.

 

 

ELIJAH DE BLA

 

 

L’INUTILE IBA N’DIAYE

7 novembre, 2012
POLITIQUE | Pas de réponses »

Depuis la naissance on nous martèle qu4au nous sommes un grand pays et tous des frères et sœurs. On sait tous que ce n’est pas vrai ni pour le grand pays ni la fraternité mais ça permet de ne pas se tirer une balle dans la tête au vue de la galère qui caractérise la vie malienne même en temps de paix.

Il y’a des maliens qui se sont retrouvés dans le bon parti politique au bon moment, c’est le cas de l’inutile secrétaire général de l’ADEMA monsieur Iba N’diaye. Il a démarré sa vie comme instituteur, quoi de plus noble que transmettre le savoir aux autres mais s’était sans compter sur le général Moussa Traoré qui avait fait un chantier personnel la mise à mort du corps enseignant dans sa globalité. Dès l’avènement du multipartisme imposé par la France de François Mitterrand, beaucoup de maliens ont milité dans les partis qui étaient
disponibles. Iba N’diaye ayant gravi tous les échelons de la vie du parti s’est retrouvé successivement maire du district de Bamako, ministre de la fonction publique et candidat aux primaires de l’ADEMA pour la présidentielles 2012 avortée suite au coup d’état du 22 Mars 2012. Il a cédé la place à Dionkounda Traoré pour représenter l’ADEMA. On sait la tournure des choses depuis. Avec l’aide gracieuse de l’ADEMA, ATT a accédé au pouvoir suprême du Mali en piétinant le verdict des urnes et IBK au passage, c’est connu de tous et un temps c’était le
motif de légitimité d’IBK. Toujours sous le regard paternel de l’ADEMA, ATT a massacré tous les codes qui régissent la vie en société à base de clan et de culte du faux dans la vie politique et des affaires du pays.  L’ADEMA et ses différents transfuges se sont succédé au perchoir ainsi qu’aux postes juteux à l’international. C’est ainsi que IBK, un ancien de la maison ADEMA et Dionkounda Traoré, président de
l’ADEMA se sont succédés à la présidence de l’assemblée nationale. Soumaila  Cissé s’est expatrié dans les hautes instances de l’UEMOA.  Si nous partons de  postulat selon lequel ATT n’avait pas de Parti politique, du moins officiellement et que les trois plus grands partis ADEMA, URD et RPM ont démissionnés de leur rôle de contrepouvoir à travers une opposition parlementaire forte, le Mali était devenu la propriété
privée d’un homme et de son clan. ATT pouvait faire tout ce qu’il veut sans craindre avec la bénédiction de ces pantins de responsables politique. Nous avons assisté à des nouveaux millionnaires tous proches du clan présidentiel  en un temps record. Il fallait être de la cour ou dans la cour sous peine de subir le coup. Le ridicule étant le meilleur compagnon du malien, tout le monde priait en direction de Koulouba au lieu de la Mecque. Si le pouvoir sans abus n’a aucun charme, l’abus était devenu la règle et la bonne gestion une exception. Jamais il y’a eu un accrochage entre le président et les formations politiques. Certains chefs de partis sont même devenus avocat du président de la république et c’est le cas de Moutaga Tall, président du parti CENID ; plus c’est gros, mieux ça passe au Mali. Durant les cinq
premières années du règne ATT, IBK a servi de faire valoir au perchoir pour faciliter le passage des lois en provenance du palais ou empêcher les quelques tentatives de propositions des députés. Il fut l’incarnation de l’unanimisme à outrance qui a caractérisé le Mali. Idem pour Dionkounda au perchoir pendant le second mandat d’ATT.  Iba N’diaye qui appartient à la puissante ADEMA n’a pas bronché une seule fois pour alerter l’opinion publique sur ce qui constitue un simulacre et un déni de démocratie. Pire, Iba fait partie de ceux qui ont escorté ATT à se maintenir au pouvoir après un scrutin à un tour avec un score de dictateur qui n’honore en rien le Mali. Ni Iba, ni IBK, ni Soumi n’ont dénoncés avec hargne au nom d’un pseudo équilibre qui maintient le Mali en vie. D’ailleurs Iba était dans le gouvernement d’ATT pour tout couronner. En refusant de jouer leur rôle de contrepouvoir, en refusant de tenir un langage de vérité quand il a fallu le faire, les responsables politiques maliens ont précipités le Mali vers le néant. Aujourd’hui, tous sont en train de faire  le tour des maliens pour expliquer qu’ils savaient tous que ça n’allait pas. Mais pourquoi n’ont-ils pas alerté les maliens sur le danger qu’on courait, pourquoi n’ont-ils pas démissionné s’ils ne pouvaient pas s’exprimer ? A quoi servent tous ces gens nourris aux frais de l’état à ne rien faire ? A la faveur d’une soirée organisée le 22 Septembre dernier au palais des congrès de Montreuil en seine saint Denis,  Iba N’diaye, visiblement invité par les organisateurs ne se doutait pas que ces propos et sa simple présence exaspéraient les maliens présents dans la salle. Pendant son allocution, il a tenté sans succès de justifier ses actions à travers le FDR et d’envoyer des piques contre la junte mais malheureusement, il s’est fait huer par la foule et même fait insulter carrément. Il fut purement et simplement contraint de se taire et laissé le micro à d’autres invités non politisé qui s’exprimaient sur le co développement.  Lui comme IBK, Dionkounda et Soumi ne se remettent  jamais en cause. Après avoir gouverné le pays pendant dix ans aux côtés  de ATT, Iba n’a pas tiré les leçons d’une gestion irresponsable et d’une cécité visible
envers le maliens. Il souhaite qu’on lui fasse confiance de nouveau. Sommes-nous devenus amnésique au point d’aimer nos bourreaux ?  Comment peut-on accorder du crédit à ceux qui n’ont aucune considération pour les maliens au point de mener campagne alors
même que ‘une partie de nos frères et sœurs sont sous l’emprise de forces du mal ?

Avoir un frère qui n’a d’yeux que pour  lui seul et ses propres intérêts est un frère inutile et Iba n’diaye en est un. Cette crise nous a fait l’inventaire des pires hommes du Mali, des pires partis politiques et des pires stratégies pour engloutir l’espoir des maliens.  J’ai voulu ouvrir les yeux de l’opinion publique sur le cas Iba N’diaye car j’ai été témoins de son manque de scrupule à cracher dans la soupe et à faire porter le chapeau par les autres. Parler des absents lui va si bien qu’il oublia que toute l’assistance n’était pas acquise à sa cause. Si ce genre de spectacle venait à se répéter partout et à grande échelle, les maliens sortiront grandis.

 

ELIJAH DE BLA

 

 

FIN D’HIBERNATION POUR IBK

5 novembre, 2012
POLITIQUE | Pas de réponses »

Annoncé en grande pompe par l’ASPA sur les réseaux sociaux pour le 24 Octobre 2012, la venue de Ibrahim Boubacar Keita  comme invité des étudiants de sciences Po Paris au débat dont le thème sied  bien à l’homme a été un RDV qui rompait l’hibernation dans laquelle IBK s’était plongé depuis sa dénonciation du coup de force militaire qui a renversé le président ATT  le 22 Mars 2012. « Le mali a-t-il perdu le Nord ? » est le thème qui a valu à IBK sa présence dans les beaux locaux de sciences Po. Le rendez-vous était fixé pour 19h15, l’invité est arrivé à 19h environ, il revient donc à son crédit de reconnaitre sa ponctualité.

Le décor planté par le président de l’association étudiante ASPA, les questions posées par ce dernier ont évidemment tournées autour de l’actualité du Mali et les racines de la crise que traverse le pays.  Outre IBK, il y’avait deux autres invités à savoir Jean Felix Paganon et Pierre Boilley.  Droit dans ses bottes, IBK répondait aux questions avec sa légendaire maitrise de soi malgré qu’il fût dans un amphithéâtre rempli en partie par la  crème de futurs politiciens du monde entier. Il a étalé sa version des faits, pleurniché sur son sort et lancé la pierre aux autres comme c’est de coutume en politique.

Il a adopté la posture de celui qui savait que les choses allaient mal se dérouler pour le Mali. Il n’a pas fait d’économie sur l’étalage de ses griefs contre le président déchu ATT et la junte à la qu’elle il aurait dit ses vérités en se déplaçant dans leur QG de Kati. Il leur aurait déclaré : << vous avez intérêt à rendre le pouvoir aux institutions et retourner dans les casernes.  Aucun pays de la communauté internationale ne va coopérer avec vous>>.  Il impute la responsabilité de la fameuse stratégie du repli tac tic au président ATT. Selon ses dires, il aurait pleuré le jour de la prise de Tessalit par le MNLA. Sur décision d’ATT, les soldats en poste à Tessalit ont observés les membres du MNLA prendre position dans la ville et aussi procession des armes.

L’accord d’Alger nous a induit en erreur, selon IBK il y’a eu grave manquement de la part des signataires de cet accord qui rendait le Mali très vulnérable dans sa stratégie de défense. Il aurait dénoncé cet accord à qui voudrait l’entendre. Selon lui, ATT a entretenu la politique de non-agression et non-ingérence avec les rebelles Touareg dont les velléités séparatistes étaient  connues de tous et arriva ce qui devait arriver.

Connaissant IBK, je ne cache pas que j’ai trouvé douteux qu’il se taise tout en sachant ce vers quoi le Mali courrait. Quel intérêt il avait à garder le silence ? Lui qui n’a peur de personne au Mali comme il a si bien rappelé gagnait quoi en ne révélant pas aux yeux des maliens et de la communauté internationale ce qui se passait et qui allait nous conduire au chaos ? En d’autres circonstances nous avons connu IBK plus bavard. S’il est vrai qu’il s’est enfermé dans un silence  tout en sachant tout ce qu’il nous a raconté il pourrait être accusé de non-assistance à pays en perdition.

Sur l’épineuse question relative à son silence assourdissant face à la décomposition du Mali et à sa prétendue allégeance aux putschistes après avoir dénoncé le coup d’état, il a fait « du IBK » dans les règles de l’art. Il s’est lancé dans la genèse des vingt ans de démocratie malienne, les deux mandats d’Alpha Omar Konaré, le fait que le président Dionkounda fut son ministre et son aide qu’aurait demandé ce dernier en vue de diriger la transition. Il a remué le couteau dans la plaie en ressortant le holdup  électorale dont il a été victime en 2002 pour la succession de AOK.

Il faut rappeler que IBK a été le d’abord ministre, puis le premier le plus en vue des deux mandats de d’AOK ensuite il a été président de l’assemblée nationale pendant le premier mandat de ATT. Si tous maliens sont d’accord pour dire que la gestion sectaire d’AOK et le culte de l’homme sous ATT ont été les ingrédients qui  ont précipités le Mali dans les abysses, IBK est on ne peut plus co-responsable du drame que nous vivons aujourd’hui.  Il est à la tête de l’un des partis les plus puissants du Mali et participe activement aux prises de décisions.

Je fais ce petit rappel afin qu’on comprenne jusqu’où IBK a été impliqué dans la gestion du Mali depuis le début de notre pseudo air démocratique. L’entendre jeter la pierre aux autres comme s’il n’avait rien à se reprocher est une faute morale. En aucun moment il ne se remet en cause, il ne se reproche rien et continue à discuter comme si nous étions en 1997. J’ai toujours vue en cet homme une grandeur d’âme mais le 22 octobre dernier, j’ai découvert un politicien malien irresponsable qui vole bas comme tous les autres. J’ai été déçu pour plusieurs raisons : il aurait pu être le premier ministre qui conduit cette transition et personne n’y aurait vu un scandale, il a cristallisé les espoirs lorsqu’il a fallu trouver des hommes qui décident lors de la rébellion touareg des années 1990. Le voir se pavaner en France à travers les medias en mettant en scène un procès ou lui-même sort blanc comme neige est une démission de sa part. Il n’est pas le coupable par excellence car n’ayant jamais été résident de Koulouba mais il a aidé les locataires à mettre les maliens dehors.

Il est bon de rappeler que toutes les organisations politiques sont en campagne pour les joutes de 2013. Comme par enchantement IBK sort de son hibernation pour nous servir du réchauffé en faisant le judas des temps modernes. L’avenir qui nous est offert par le biais de nos hommes politiques n’a rien de glorieux, le tableau est très sombre et n’a rien d’une fiction montée sur une toile de cinéaste seulement la réalité produit plus d’effet cinématographique que la réalité. Seul le droit de vote des maliens fera taire ce qui nous prennent pour des decerebrés.

 

extrait :     Image de prévisualisation YouTube

 

Elijah De Bla

NOM DE CODE « OPERATION MALIBA»

8 octobre, 2012
POLITIQUE | Pas de réponses »

Depuis le temps qu’on attendait que nos autorités nous annoncent la venue des troupes dela CEDEAO.Lasatisfaction est de mise mais au prix de combien de morts, de mutilés, de déplacés et de mausolées détruits ? Mauvaise stratégie d’ensemble et mauvaise communication sur la stratégie se sont succédé. Maintenant que le Mali s’est mis d’accord avecla CEDEAOsur l’envoi de troupes sur le sol malien y compris à Bamako la capitale, il faut souhaiter que la mayonnaise prenne car il demeure l’épineux problème Sanogo. On ne peut pas faire semblant de ne pas se poser  la question de la cohabitation de Sanogo et de la CEDEAO. A mon avis il va falloir discuter de son rôle ou pas. Selon mes sources, la CEDEAO est venu une semaine après la demande à Bamako dans le but cette fois ci de conclure l’accord de déploiement de troupe sur tout le territoire malien. Ce serait une petite signature pour l’homme mais un grand pas pour l’homme malien et l’homme Africain car plus jamais un pays africain ne pourra refuser l’aide dela CEDEAOen cas d’instabilité anti constitutionnelle.

Les armes bloquées en Guinée seraient livrées du coup selon la même source. Un nom de code serait déjà trouvé pour mieux communiquer cette fois ci et mieux coordonner les opérations. Le Mali ayant formulé une nouvelle demande à  l’ONU ce mercredi avec un plan détaillé et le nom de code serait OPERATION MALIBA qui aurait déjà l’aval de toutes les parties. Sur le terrain, de grande vagues de déplacements sont observées ici et là. On apprend par exemple que depuis des semaines, il y’aurait un reflux de combattants de AQMI vers la Libye, l’ALGERIE et le Yémen. les medias du monde entier relèvent tous l’imminence d’une contre-offensive d’une coalition avec la France à la manette de la logistique et la formation ajouté au supposé manque de fond des princes du sable saperaient le morale des combattants qui petit à petit abandonnent leurs positions. Le fait que les besoins de fonds de roulement et d’entretien des troupes  peinent à être satisfaits et le fait que les locataires du désert auraient eu vent de la coalition qui se forme contre eux sapent leur morale. Reste a ce que la coalition en profite a bon usage.

LA CHARIA A UN COUT QU’IL FAUDRA PAYER

20 septembre, 2012
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LA CHARIA A UN COUT QU'IL FAUDRA PAYER dans POLITIQUE djihade
une victime des djihadistes

Je me dis qu’un jour, quelqu’un devra payer le cout généré par les exactions des terroristes extrémistes qui occupent illégalement le Nord du Mali. En matière
de guerre, les blessés de guerre coutent plus cher à un état que les morts. Sachant que les islamistes procèdent à des mutilations de toutes sortes et que ça engendre forcement des invalides dont il faudra s’occuper, les dirigeants actuels doivent avoir de bonnes raisons de trainer les pieds et laisser faire.

Le cout de l’occupation illégale des djihadistes du nord est une question qu’on ne se pose pas mais qu’il faudra étudier et y apporter les réponses qui s’imposent. A titre de comparaison, la France continue de supporter les couts des blessés de
guerre générés par la seconde guerre mondiale et je sais que le Mali s’en
passerait. Hamada Ould Mohamed, Iyad Ag Ghaly et les autres seigneurs du sable
malien sont en train de créer une nouvelle race de maliens. Si un jour nous
libérons le nord du Mali nous découvrirons une nouvelle charge que les maliens devraient supporter en plus des poids collatéraux de l’occupation. Il faudra mettre en place le suivi, l’hospitalisation, l’indemnisation et la réinsertion des mutilés et divers blessés dû à l’acharnement des djihadistes. La bénédiction des autorités de Bamako n’a jamais fait défaut aux djihadistes, du coup ils ont de beaux jours devant eux.

Aujourd’hui, l’illettrisme est la motivation qui fait courir nos dirigeants pro-négociations à outrance. Ils font passer leurs idées à la télévision nationale ORTM qui est considérée comme la parole sainte. Tout ce qui est dit par l’ORTM est sacré pour le malien moyen instruit et illettrées compris. Le manque de culture rend simple la tâche d’endoctrinement du GUN. Le populisme et la xénophobie sont un mélange impur que le chef du gouvernement et le chef de la junte n’hésitent pas à user pour créer l’adhésion populaire à leurs projets communs. L’aveuglement est réel et actuel au vue des informations qui nous parviennent. La sécurité de la seule personne de Sanogo est un luxe qu’un révolutionnaire comme le prétend l’intéressé ne devrait pas se permettre. La nouvelle prétendue folie de grosse berline du chef du GUN est un exemple qui ne laisse personne indifférente mais c’est le Mali, plus c’est gros, plus ça passe. Le putsch avait pour motif le clientélisme et le manque de redistribution de richesse crée mais on assiste à une espèce de vengeance. Beaucoup profitent de ce casse organisé du mali pour changer de classe sociale à commencer par le chef de la junte lui-même. Le premier ministre a des comportements d’illettré. Pendant ce temps, la liberté de tuer et d’amputer prend le dessus sur tout dans le nord du Mali.

Personne, je dis bien personne ne pourra réparer ce qui est en train de se dérouler au nord. Lorsqu’on ampute un bras, c’est un acte irréversible, lorsqu’on lapide à mort un couple, c’est une mort certaine. Quoi qu’on dise, les familles ayant perdus des membres ne se reconnaitrons jamais du futur Mali libre car ce même Mali les abandonne aujourd’hui au profit de postes politiques lucratifs. Pour l’ensemble de l’œuvre des djihadistes, jamais il n’y aura de réparation pour nos frères du nord. Sommes-nous devenus aveugles ?

 

ELIJAH DE BLA

SANOGO: NOUVEAU DJELIBA DE DIONKOUNDA

17 septembre, 2012
POLITIQUE | Pas de réponses »

quelques chiffres de l'armée malienne
les chiffres de l’armée malienne

Chaque jour que dieu fait, il se passe des choses  qu’un écrivain n’oserait pas inventer et qui étonnerait un extraterrestre. Je n’en croyais pas mes yeux en voyant sur la chaine télé de la honte, l’ORTM, le capitaine Sanogo faisant le service après-vente du courrier que le président venait d’adressé à la CEDEAO pour demander son aide dans la résolution de crise malienne. Quand je sais que le but de Sanogo est de dégager Dionkounda pour asseoir  son pouvoir militaire illégitime et qu’une intervention militaire signifierait la fin des privilèges mal acquis, l’intervention télévisée de Sanogo est un non évènement.

Apparemment le contenu de la missive du président Dionkounda est un secret de la même importance que les codes nucléaires des pays développés. Il semblerait que pour une fois dionkounda  alias le «  mou » ai pris tout le monde à contre pieds en ne communiquant pas sur la teneur de sa demande. Ce silence a généré toutes sortes de spéculations de la part des politiques et observateurs à commencer par moi-même. Chacun y va de son analyse. Entre Sanogo qui croit détenir les thermes de la demande et Moussa Mara que j’ai rencontré à Paris qui affirme que le président, le premier ministre et le capitaine Sanogo sont en accord sur cette décision il y’a de l’effervescence à Bamako.

Les différentes fuites qu’on a pu avoir nous indiquent un contenu différent de celui escompté par les pros putsch maliens. Le capitaine
Sanogo s’est évertué à nous dire qu’aucun soldat de la CEDEAO ne foulera le sol malien selon la demande du président Dionkounda. Personnellement j’étais mort de rire à la lecture de la lettre dont une copie circulait sur le web. J’ai relus une copie dudit  courrier en
compagnie de Moussa Mara qui se félicitait de son contenu et qui  par la même occasion criait sur tous les toits que le président, les militaires et le premier ministre étaient en phase par rapport à cette demande.  Si c’est avéré que le président à refuser de communiquer sur le contenu du courrier transmis par valise diplomatique vers Abidjan par un diplomate dans le but de gagner du temps et du respect tout en laissant libre court aux spéculations, il aura marqué des point sur le terrain de la communication qui reste un maillon faible de sa politique.  Voir Sanogo se tordre pour faire passer un message de Dionkounda comporte forcément un piège qu’on ne saurait identifier aux premiers abords. La politique malienne se caractérise par sa non-constance dans son évolution. Les vérités d’aujourd’hui n’ont rien à voir avec celles de demain. N’importe qui pourrait s’allier avec n’importe quel autre pourvu que les parts de marché soient respectées. Il faut rappeler que le Mali est un gâteau selon les dires de Moussa Mara. La politique du « oui non » à toutes les sauces finira par ronger le pouvoir central de Bamako composé  rapaces alimentaires. Le voisin algérien sera prêt avant le Mali et la CEDEAO et rendra coup pour coup le mal que les intégristes lui ont fait subir.

Perso, je ne pense pas que Dionkounda soit capable d’affronter le duo CMD-Sanogo pour assoir le vrai visage de son plan pour libérer le Mali, je ne pense pas tout court que le président Dionkounda ait les capacités stratégique pour unir la masse critique de matière grise de  maliens autour de lui dans le but de résoudre nos problèmes.

Les surprises ne sont pas forcements drôles en politique mais c’est la seule chose qui nous reste face à de tels spectacles car les dénonciations nous ont épuisées depuis des lustres….

POURQUOI Il N’YAURA PAS DE RESOLUTION DE L’ONU POUR LE MALI

5 septembre, 2012
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POURQUOI  Il N’YAURA PAS DE RESOLUTION DE L'ONU POUR LE MALI  dans POLITIQUE article_Onu
casque bleu de l’ONU

Je n’ai jamais porté le FDR dans mon cœur compte tenu du passif et du  pédigrée de ses membres, ceci étant j’estime que leur acte du jour est la plus grande preuve de dignité depuis quatre mois. Le chemin entre Dionkounda, l’ONU, l’UA, CEDEAO et déploiement des troupes sur le sol malien est un long marathon qu’aucun malien ne peut courir pour le moment.

La demande du FDR et de Dionkounda  à l’endroit de l’ONU afin qu’elle mette en place le déploiement des troupes  de la CEDEAO est un acte majeur dans le processus de régularisation des conditions de vie du Mali. Pourvue que la majorité des maliens ce soit rendu compte que la menace islamiste ne se limitera pas au Nord car le sud est prenable. A 15 km de
distance avec l’armée malienne, la ville de Douentza a été prise par le Mujao sans échange de tirs. C’est une belle preuve de tolérance pourrait-on dire si par ailleurs au Sud les exécutions  de civils et militaires n’étaient pas légion.

Une prise de conscience tardive vaudra toujours mieux que la politique de l’autruche. Le partage du gâteau gouvernemental  étant entériné, les uns et les autres connaissant leur positions désormais, les choses vont certainement bouger ne serait-ce que dans les intentions. Pour les actions, il faudra revenir dans 150 ans car nous ne sommes pas pressés. Le FDR et le président Dionkounda, grand perdant du GUN entendent jouer autrement un rôle dans la gestion du pays en s’achetant une nouvelle conduite et une nouvelle virginité. Le tout est de
savoir si l’adhésion populaire suivra cette tentative de changer de politique de sortie. Peu importe si vous proposez des mesures qui vont dans le sens du bonheur des maliens, ils refuseront si toute fois ça ne profite pas politiquement au chef du parti qu’ils soutiennent. C’est un paradoxe devenu système au Mali. Après quatre mois de guéguerre soldé par un échec  cuisant qui a vue CMD et le CNRDRE s’octroyer
la part du lion dans le GUN au détriment du FDR et de son porte drapeau, les lignes se déplacent enfin. Même si l’intention est liée à son désaveu du GUN, elle est  à saluer et à encourager. Tout  seul le Mali n’a ni les moyens ni l’intention d’envoyer les militaires au front pour se battre.  Les autorités actuelles ne veulent pas  de la présence des troupes de la CEDEAO à Bamako mais plutôt au Nord du pays uniquement ; alors qu’est-ce qu’on veut cacher à Bamako aux yeux du monde ? Les massacres, les passes droits, les enlèvements, les abus de positions dominantes, les braquages des caisses de l’état ? Bref,  la junte militaire veut continuer à profiter des maliens tout en demandant à la communauté internationale de l’aider à chasser les terroristes du Mali pour mieux profiter de toute l’étendue du territoire malien. Ce serait un fâcheux précédent si toute fois la communauté internationale venait à accéder à cette demande indigne. Très certainement, le CNRDRE met une de ces pressions sur Dionkounda le mou afin qu’il ne fasse pas la demande à l’ONU pour une résolution d’envoi de troupe au Mali. Dionkounda étant le seul habilité à demander une résolution  des nations unis pour le déploiement d’une force armée au Mali, il subit toutes sortes d’intimidations pour l’en dissuader. Connaissant le personnage et ce qu’il a subit récemment, on peut deviner la palabre qui a précédé sa demande de résolution aux nations unis avec les contraintes  imposées par le maitre de la pensée unique depuis Kati.  Aussi  il ne sait pas prendre des décisions et les maintenir. On a eu un éventail de ce dont il est capable lorsqu’on a besoin d’un chef qui prend des décisions. Le Cnrdre sait qu’une résolution de l’ONU ne se fera pas sans l’exclusion formelle de la junte. Toute chose pouvant entrainer cette résolution est bannie et pendant ce temps les maliens broient dans le noir et vivent la crainte de ne plus revoir leurs terres. A ce jour, les troupes de la CEDEAO sont prêtes  pour le Mali mais n’interviendrons jamais car elles n’auront point le soutient de l’ONU qui elle-même attend le retrait du CNRDRE. Pas besoin d’être magicien pour savoir que  le CNRDRE ne s’en ira pas aussi facilement et Dionkounda tient à la bénédiction de Sanogo. Qui sait que toutes les décisions de Dionkounda sont tributaires de l’humeur de Sanogo, doit se dire qu’autant se mettre d’accord que le déploiement des troupes étrangères et donc la libération des régions nord du Mali n’est pas pour maintenant. C’est si clair et si limpide qu’on n’a pas besoin de l’analyse d’un expert en géopolitique pour comprendre pourquoi il n’y aura pas de résolution de l’ONU pour l’envoi de troupe au Mali….

après tout j’espère me tromper car mon récit n’est pas la sainte parole

ELIJAH DE BLA

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