Elijah De BLa

les yeux du BLAKA

Archive pour la catégorie 'POLITIQUE'


Le seul gagnant des élections présidentielles au Gabon est la France

1 septembre, 2016
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Le seul gagnant des élections présidentielles au Gabon est la France

Il y a des vérités qui peuvent blesser mais il y a des réalités vécues qui sont pires comparées à ces vérités.

C’est beau de voir les gabonais l’air réveillés dans les images qui tournent en boucle sur les réseaux sociaux et dans médias français.  Mieux que de se réveiller en 2016, ils auraient dû rester éveillés depuis les derniers souffles du président Omar Bongo.

Ils ont laissé la succession monarchique s’opérer au Gabon puis s’étonnent de sa perpétuité. Tout le paradigme gabonais tient dans ce pan de l’histoire politique du Gabon.

Avoir le choix entre Ali Bongo et Jean Ping n’est pas un choix. Les gabonais crèveront la dalle quel que soit le vainqueur. La jeunesse gabonaise trouvera toujours la mort sur le chemin de l’Europe avec l’océan pour cimetière.

En 2009 la France a officiellement soutenue Ali Bongo pour la présidentielle du Gabon. Les intérêts de la France priment sur ceux du peuple gabonais aux yeux de la diplomatie française.

Gabon

Les ex présidents Sarkozy et Bongo grands défenseurs de la France Afrique au Gabon et en Afrique

Pour l’exécutif français, le pétrole du Gabon, son bois et tout le reste concourent au PIB français.

Jean Ping et Ali Bongo sont faits du même bois politique et soumis aux mêmes  lois de la gravité droite et gauche confondues de la dualité politique française.

La France n’a pas hésité à réclamer une alternance politique à Ali Bongo en pleine soirée électorale du Gabon.

Que peut bien avoir de si beau chez Jean Ping pour que la France lui trouve un destin présidentiel pour diriger le Gabon. Ou plutôt pourquoi la France voudrait  changer de défenseur des intérêts au Gabon. Jean Ping est autant héritier de Omar Bongo qu’Ali. Si Ali lui-même n’avait de dieu que la France, il faut craindre pour l’avenir du peuple gabonais qui naïvement espère changer d’ère. La France tient autant l’un et l’autre par les bourses (au propre comme au figuré), ils  sont les fruits de la France Afrique. Le CV de Jean Ping est tellement rempli de ligne attestant sa proximité avec Omar Bongo et donc avec la France. Chef de cabinet et tellement de fois ministre à des portefeuilles divers et variés qu’il faudra plus de temps que la durée du dépouillement pour les égrener.

Ex gendre du président Bongo, Jean Ping est lié à vie à l’école Bongo donc à celle de la gabegie des ressources du Gabon.

La base militaire française, El Gabon et tous les conseillers français de la présidence gabonaise font de ce pays la propriété de la France.

Si les gabonais étaient restés éveillés, ils auraient certainement réussi à promouvoir une personnalité qui ne sort pas du sérail Bongo. Tant qu’un disciple de la France Afrique serait à la tête du Gabon,   les ressources du Gabon  éclaireront l’avenue des champs Élysée et les fortunes volées du pays renfloueront les banques françaises. Sur le moment, les morts font plonger dans l’émotion mais ils seront aussitôt oubliés dès la première visite officielle du prochain président à Paris.

La souffrance des gabonais commencera vraiment   quand ils auront officiellement un président qu’il se nomme Ali ou Jean car la France y veille. il faudra certainement un autre réveil des gabonais avec des nouveaux gabonais. quand on a passé 60 ans à imiter le coq,  on peut difficilement changer brusquement pour rugir comme un lion. le cas du Gabon est une école pour nombreux états africains.

 

Elijah De BLA

MOUSSA MARA A KIDAL: je suis le chef de l’administration, je dois la déployer sur tout le territoire malien

18 mai, 2014
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On n’a jamais une seconde chance de laisser une première bonne impression. De toute la carrière du premier ministre Moussa MARA, il se souviendra de cette visite du 17 Mai 2014 au nord du Mali et particulièrement dans la ville de Kidal. L’impression qu’il laissera le suivra aussi pendant très longtemps. Annoncée en grande pompe sur la toile malienne et attendue par tous, cette visite suscitait la curiosité tant le curseur du débat depuis des semaines est très loin de ce schéma. En  temps normale une visite de premier ministre est d’une banalité et ne fait pas l’objet d’un acte digne de Soundjata KEITA, seulement dans ce cas-ci la réalité est autre et rend héroïque le déplacement. Ce n’est donc pas exagéré d’associer bravoure et courage à cette visite du premier ministre car l’insécurité est le premier mot qui vient à l’esprit quand on évoque cette région du Mali. En toute chose il y’a le fond et la forme. Pour la forme de la crise territoriale du Mali il fallait un signal fort mais pour le fond il faudra attendre. Moussa MARA a choisi le Samedi 17 Mai 2014 pour briser le mythe de l’inaccessibilité de Kidal par les autorités maliennes et transmettre aux locataires des lieux  un message ferme. C’est une symbolique saluée par nombreux maliens y compris les plus sceptiques.

L’équipe de RP MEDIAS a voulu recueillir les premières réactions du premier ministre depuis Kidal au sujet de cette première visite. En plein milieu des agents de l’administration et des maliens venus à sa rencontre il répondra aux questions qui lui seront posées.

Pour Moussa MARA le MNLA cherche par tous les moyens à empêcher le bon fonctionnement de l’administration malienne au nord du pays et plus singulièrement à Kidal. Il dira que le temps est venu pour siffler la fin de ce statu quo invivable à Kidal. Sa visite étant placé sous le signe du redéploiement de l’administration sur toute l’étendue du pays et son bon fonctionnement, il a donné l’exemple en affrontant les combattants du MNLA désireux de l’empêcher de réaliser cette visite. D’ailleurs la réunion ayant eu lieu dans les locaux du gouvernorat avec l’ensemble de l’administration malienne s’est déroulée sous les tirs des combattant du MNLA. Toujours en rapport avec le but de sa visite, il dira « Le Nord du Mali est habité par des maliens et non par des étrangers et il se trouve que je suis le chef de l’administration malienne donc je dois rétablir cette administration sur l’ensemble de cette partie du Mali ». Les affrontement ont été si rudes que par moment le gouvernorat a été sous contrôle des combattants du MNLA puis était en train d’être récupéré et mis sous contrôle des FAMA au moment où nous réalisons cet interview. Il nous confiera que depuis son arrivée au Nord du Mali et dans la ville de Kidal, sa sécurité est assurée par les forces armées du Mali ( FAMA). Suite aux tirs des combattants du MNLA, la MINUSMA et certaines équipes de la mission  Serval sont intervenus pour calmer les tirs. Devant quitter la ville de Kidal en fin de journée par hélicoptère comme à son arrivée, MARA a été contraint de passer la nuit sur place pour cause de mauvaise condition météo.

Pour les amateurs de sensations fortes et de suspens, cette journée fut riche et très incertaine pour la délégation malienne qui a tout de même réussi à accomplir la première étape de son projet.

si l’homme rêve d’habiter sur Mars, les gouvernants maliens rêvent d’administrer Kidal.

ELIJAH DE BLA

 

La marque MARA: privilégier les déplacements à l’intérieur du Mali

16 mai, 2014
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moussa_mara_634959006 Pas encore sorti de l’imbroglio politico-médiatique lié au DPG rattrapé par la vitesse de l’avion présidentiel, le premier ministre Moussa MARA s’éloigne quelques jours de Bamako pour une visite de trois jours à Kidal et sa région à compter de vendredi 16 Mai. C’est la seconde fois qu’il s’y rende depuis sa nomination au poste de premier ministre. A défaut de pouvoir y appliquer la volonté malienne, s’y rendre malgré l’insécurité qui y existe montre l’intérêt du premier ministre pour le dossier.

Il faut situer les problème liés à la gestion du cas Kidal pour entrevoir ce qui attend MARA. en effet cette région échappe au contrôle du Mali en tant qu’état et se matérialise par le cantonnement de l’armée souveraine du Mali dans la ville de Kidal en lieu et place des combattants du MNLA comme le prévoit l’accord de Ouagadougou qui a précipité les élections présidentielles en Juillet 2013.

Dans la région toute entière, des enlèvements sont légion, des meurtres de civils ont régulièrement lieu et même les armées qui y patrouillent rencontre les difficultés liées aux terroristes. Dans ces conditions le premier ministre se déplace pour se rassurer la bonne marche de ce qu’on pourrait nommer « administration malienne » dans cette région y compris dans la ville de Kidal.

Le but de la visite de MARA est de s’assurer du bon fonctionnement de l’administration dans chacune des régions administratives au niveau des différents corps armées à savoir militaire, gendarmerie, police et douane. Il devra également constater que les préfets, sous préfets et directeurs régionaux sont dans les conditions idoines de fonctionnement pour répondre aux sollicitations des administrés.

Au delà de l’aspect purement administratif de cette visite, le premier ministre est entrain d’imprimer sa marque en privilégiant les déplacements à l’intérieur du Mali contrairement au président qui préfère les longues distances  et pour lesquelles les maliens sont très divisés. Il en faut des dizaines de visites comme celle ci et l’étendre aux autres ministres et sans doute au président lui même afin de délivrer un message ferme aux locataires des lieux. Dans la gestion actuelle du Mali, les discours fermes font défaut en dehors des piques entre partis politiques.  Le président comme son premier ministre doivent changer de stratégie,  aujourd’hui ils se contentent de réagir aux positions du MNLA. Ils gagneront à passer à l’offensive en prenant les devants de sorte à ce que ce soit le MNLA qui réagisse ainsi ils pourraient pousser ces derniers à commettre la faute qu’ils attendent ou à changer en faveur du Mali. Pour cela il faut une volonté présidentielle et une stratégie de l’exécutif mais en attendant on discute avion présidentiel et rénovation de résidence présidentielle. Tout ceci est biensure précédé d’une stratégie long-termiste de paix entre les peuples dans cet endroit du Mali.

ELIJAH DE BLA

le RPM premier parti d’opposition au premier ministre MARA?

15 mai, 2014
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L’un fait le tour du monde peut être à bord du « air Bourama one », l’autre se rend à Kidal pour la seconde fois depuis son accession au poste de premier ministre. Il s’agit du président Ibrahim Boubacar KEITA et de son premier ministre Moussa MARA.

En pleine tempête politico-médiatique suite au très peu de considération que le président a pour son peuple qui tire le diable par la queue, la communication présidentielle qui frôle la foutaise, le caractère impulsif de la tentative de défense du premier  ministre est venu mettre le feu aux poudres. Il n’est pour rien dans le choix de cette acquisition d’avion  mais il doit se montrer solidaire. L’avion présidentielle est le sujet phare en ce moment dans les médias maliens et la sortie médiatique du président dans le dernier numéro de jeune Afrique n’a convaincu personne et pire à achevé le peu d’espoir de certains maliens car il ne propose rien de quantifiable. Il est se mélange les pinceaux dans ses justifications. Dans ce contexte, on ne peut qu’attendre que ça passe car cinq ans est la durée du mandat du président et nous n’en sommes qu’au début du commencement. En huit mois de présidence, IBK fait le pire démarrage d’un président malien et si nous faisons une extrapolation sur cinq ans voir dix, il faut craindre le pire car il n’y va pas avec le dos de la cuillère. Tout porte à croire qu’il met en avant son confort personnel et celui de sa famille sans se préoccuper du qu’en dira t-on. Aucun chantier de ses promesses de campagne n’a été entamé par contre des réalisation pour son propre compte n’ont pas pu attendre. Il donne l’impression d’être dans une bulle ou dans une tour d’ivoire, il ne sait pas ce qui se passe dehors pourtant nombreux sont ceux qui lui ont accordé leur confiance qui n’ont pas le minimum vital.

Il y a un premier ministre qui tente de se frayer un chemin entre le RPM parti présidentiel mais en passe de s’ériger en premier parti d’opposition parlementaire. Ce serait une grande première mondiale dans un système démocratique mais il n y a rien de surprenant à y voir en profondeur. En effet les barons du RPM pensant leur heure sonner n’ont jamais digéré la nomination d’un OVNI en la personne de Tatam Ly au poste de premier ministre d’un pouvoir qu’ils estiment avoir fondé, ils ne pardonneront pas non plus la promotion faite à Moussa MARA toujours président du parti Yelema. Dans ce contexte trouble ils se mettent à souhaiter l’échec du premier ministre et par ricochet l’échec du président IBK puisque le premier ministre MARA est en mission pour IBK. Leur seul trouvaille pour récupérer le fauteuil de premier ministre passe donc par l’autodestruction.

Pour matérialiser cet atmosphère nauséabonde ils sont restés bouche bée lorsque le président s’est fait attaquer par l’opposition mieux organisée et plus déterminée. D’ailleurs le RPM aurait-il pu donner la réplique face à un Tiébilé DRAME ou un Soumaila cissé? Personne ne croira à cette éventualité donc cette situation leur va finalement très bien. IBK comme le RPM font le culte de la médiocrité en tirant vers le bas les collaborateurs qui pourraient avoir de bonnes intentions. C’est ainsi que le Premier ministre se retrouve entre le marteau des charges que nécessite sa fonction et l’enclume des bâtons du RPM dans les roues. Les décisions du président n’arrangent pas les choses entre ces deux entités et pendant ce temps le Mali s’enfonce et perd le Nord si cher aux cœurs. Les maliens en arrivent à se poser la question sur les intentions réelles de IBK. Veut-il détourner l’attention sur l’essentiel se sentant incapable de solutionner?

Quelles sont les personnes qui ont conseillé IBK d’acquérir un avion pour une somme d’argent qui pourrait moderniser une partie de l’armée malienne?

Quelles sont les personnes qui ont conseillé IBK de démarrer la rénovation de sa résidence privée comme si c’était d’utilité public. Lui même ayant reconnu des défaillances dans son entourage pour quoi des têtes ne sont-elles pas tombées? Demander la solution à ceux qui ont produit le problème semble être la devise de IBK.

Ce n’était pas prévu mais le RPM est quasiment le premier parti d’opposition au premier ministre et donc au président IBK. Le Mali étant le laboratoire d’expérience de tous les possibles, il est entrain d’expérimenter un nouvel mode de gouvernance après l’échec du consensus à outrance de ATT.

 

 

ELIJAH DE BLA

HAUT CONSEIL DES MALIENS DE L’EXTÉRIEUR: DÉBAT DES CANDIDATS POUR LA FRANCE

3 mai, 2014
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Image de prévisualisation YouTube   image de AFRICA TV DIASPORA ( TOURE Tandina et TOURE Cameraman)

Au moment ou la rédaction de RP MEDIAS finalisait cet article juste après le montage vidéo, nous avons reçu un communiqué du comité d’organisation des élections du haut conseil des maliens de France annonçant le report des élections à une date ultérieure. Cette décision n’enlève rien au contenu riche de ce débat qui est un premier exercice pour la jeune équipe RP MEDIAS.

Le samedi 26 avril 2014, s’est tenu un débat entre les candidats à l’élection du représentant du haut conseil des maliens de l’extérieur pour la France.
Cette année, six candidats se présentent avec comme ambition de représenter et de défendre les intérêts de la diaspora malienne. Sur ces six candidats, seuls trois ont répondus à l’appel de RP MEDIAS à savoir : Messieurs Mahamadou Cisse, Nti Diawara et Anzoumane Sissoko.
C’est donc au sein du Consulat du Mali en France à Bagnolet – prêté à l’occasion par Monsieur Le Consul du Mali en France Mangal TRAORE, que les trois candidats se sont prêtés à l’exercice pendant plus de deux heures.
Chacun a dû se présenter et mettre en avant son rôle en faveur de la diaspora bien avant cette élection.

Si Cisse a mis en avant le bilan de son mandat de Vice-Président du Conseil de Base des Maliens de France( CBMF), Diawara lui a mis en avant sa participation à la biennale de Kayes et son implication dans l’organisation de l’événement en faveur de la paix en 2013 à Montreuil. Quant à Sissoko, il a vivement montré son attachement à la lutte en faveur de la dignité et des droits des sans papiers avec pour preuve sa récente récompense de l’OCU (organisation pour une citoyenneté universelle).

Ce débat nous a surtout permis de comprendre les ambitions des uns et des autres.
Pour Diawara, il s’agit d’une candidature de rupture. Apporter à la diaspora une cohésion et un espoir de changement qui n’existerait pas aujourd’hui du fait des divisions internes au sein des instances censées représenter les maliens. Parmi ses mesures fortes, il met en avant s’il est élu, le remboursement intégral des cotisations des associations nécessaires pour pouvoir voter cette année. Selon lui, un malien détenteur d’une carte consulaire doit être en mesure de voter, c’est ce qu’il s’attachera à mettre en place s’il prend la tête du Haut Conseil. L’arbre à palabres dans le cadre de la création de « la maison du Mali » est une des propositions majeur de Diawara avec la garantie de dynamiser le respect des institutions traditionnelles telles que le « djéliya » à même de régler certains problèmes de la communauté. De plus, Diawara dénonce un manque flagrant de structures d’aide au montage de projets de la diaspora qui sera corrigé si les votants le choisissent.

Pour Sissoko, il s’agit plutôt d’apporter un plus à l’existant. Apporter ce cadre dont aurait besoin le Haut Conseil et qu’il a appris à mettre en œuvre lors de sa propre expérience associative. Il propose d’ailleurs que les futures décisions soient prises de façon collégiale. Sissoko s’attachera, s’il est élu, a ré-instaurer le respect des autorités françaises envers les sans-papiers et plus globalement, la diaspora malienne.

Enfin, pour Cisse, la qualité de vie des maliens (notamment au niveau de la santé et de la problématique des « sans-papiers ») et la relation avec l’état français seront ses priorités. Il propose de mettre en place des services à valeur ajoutée au sein des instances de la diaspora (tel que le consulat) et va même jusqu’à proposer la gratuité des rapatriements de corps au Mali suite aux décès de maliens dont les familles n’ont pas toujours les moyens du transfert de la dépouille.

Chaque candidat a invite ses pairs à se joindre à sa candidature, arguant que le bien-être des maliens de France primait. Néanmoins, nous vous laissons le choix de vous faire votre propre opinion sur chaque programme en visionnant l’intégralité de l’interview.

FATOUMATA SOUKOUNA

Débat entre candidats à la présidence du Haut Conseil des Malien de France HCMF

26 avril, 2014
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les élection pour la présidence du HCMF auront lieu le 3 Mai 2014 à Paris. Six candidats sont en liste, cette liste fut préalablement validée par une commission électorale.

les candidats sont  ABDRAHAMANE NTJI DIAWARA,  ANZOUMANE SISSOKO,  BANDIOUGOU DIAKITE,  HAMADY DIARRA ,  MAHAMADOU CISSE  et YACOUBOU DEMBELE. Ces six personnes se présenteront face aux associations à jour de leurs cotisations ou les nouvelles associations ayant payées les frais d’adhésion et un rappel de cotisation d’une année. Chaque association affilié aura droit à une voix.

RP MEDIAS dans son devoir historique d’apporter la clarté des informations propose un débat entre tous les candidats pour discuter des projets, des approches et des visions tout en permettant une interaction entre candidats afin que les maliens aient la meilleur idée possible de ceux qui souhaitent porter leur destinée. Depuis une semaine tous les candidats et leurs état majors ont été contacté pour organiser ce débat. Certains candidats n’ont pas jugé nécessaire de répondre, d’autres ont crée de la diversion afin de gagner du temps pour enfin se dérober. Nous donnerons les noms avant la tenue des élections. il est 14heures 17 minutes au moment ou j’écris cette article et seulement deux candidat ont validé leur participation sachant que le débat se deroule cet après midi. Il s’agit de ABDRAHAMANE NTJI DIAWARA et MAHAMADOU CISSE. Il est très important de porter à la connaissance de tous les enjeux de cette présidence et les attentes des maliens. En refusant de participer à ce débat, certains lèvent le voile sur leurs méthodes et ce à quoi nous devrions nous attendre s’ils venaient à être élus. Communiquer demeure un luxe hors de portée de nombreux maliens

 

 

 

ELIJAH DE BLA

IBK AU MAROC: L’absence de certaines personnes au gouvernement explique leur méchanceté

25 avril, 2014
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A la tête d’une forte délégation composée majoritairement des membres du département de l’agriculture, le président de la république Ibrahim Boubacar KEITA a effectué une visite au Maroc. La présence du tout nouveau président fraîchement réélu à la tête du HCIM Mahamoud DICKO aux côtés du président IBK exprime toute la complicité entre les deux pour conduire le projet de formation des imams maliens au Maroc. Ça s’était le côté mise en bouche. Sur le plan organisationnel, l’amateurisme légendaire qui caractérise les représentations consulaires et diplomatiques du Mali à travers le monde était flagrant. Les horaires donnés n’ont pas été respectés et la mise en place laissait à désirer. On ne va y passer cent ans mais c’est important à relater.
Pendant les cinq premières minutes de son allocution, le président coutumier du fait s’est livré à une autosatisfaction teintée de prêche aux allures d’un imam vêtu tout de blanc. Il n’a pas hésité à venter ses propres qualités de gestionnaire de la chose public selon l’orthodoxie qui sied à la discipline sans tomber dans le clientélisme. Il a vanté les valeurs du mérite en fustigeant le principe de l’enrichissement personnel comme but.
Il reconnaîtra que l’épine dorsale du Mali est la crise du Nord. Selon lui la rumeur l’accuserait de ne rien faire mais il rappel un principe sacro saint qui est l’appartenance du Mali a l’ONU. L’ONU a déclaré qu’il ne peut rien arriver de grave à un membre de son organisation sans qu’il ne lui vienne en aide et cette ONU a exhorté les maliens à se retrouver à la table de discussion.
Selon le président de la république, nul n’a le droit de revendiquer avec des armes. Seul le gouvernement se réserve ce droit régalien pour défendre le territoire, protéger les populations et sécuriser les territoires. Si les groupes rebelles souhaitent discuter, ils doivent suivre la voie de la vérité, mettre de côté leurs velléités de séparation à base d’outils racistes.
Selon le président IBK, la visite du MNLA à Moscou avait pour but de monnayer le soutient de la Russie contre les richesses minières hébergées par le sous sol Nord malien dans l’espoir d’une future indépendance ou autonomie. Il ne comprend pas comment on peut souhaiter la paix définitive à travers des discussions et agir de la sorte. Étant donné les liens historiques qui lient la Russie au Mali, les Russes ont émis un refus catégorique et informé officiellement le Mali de la démarche infructueuse du MNLA. Les russes ont aussi réitéré leur confiance au Mali à travers son président et leur intention d’aider le Mali. Le MNLA a voulu s’introduire dans la brèche de la crise de Crimée mais  ils devraient savoir qu’une biche ne peut être belligérante d’un conflit d’éléphant.
Il expliquera ensuite son choix porté sur la personne de Modibo KEITA pour porter les négociations sur la question du Nord du Mali.  Il lui reconnaît les valeurs nécessaires pour conduire cette mission, d’ailleurs il exhorte les maliens à faire des prières  afin que ce dernier réussisse la mission qui est sienne.
Il n’a pas pu s’empêcher de lancer des piques contre certaines personnes qu’il ne nommera pas. Selon lui, nombreux sont les maliens pour qui l’histoire a tourné court. Ils espéraient faire partie du nouveau gouvernement Mara mais il ne leur fera pas appel du coup ces dernier tirent le diable par la queue. Il explique la position radicale de certains politiciens par leur absence au gouvernement mais rien ne l’empêchera de sévir si ces derniers commentaient des écarts.  Il fustigera une fois de plus ses opposants qui auraient un comportement différent de ce qu’ils présentent. Selon lui ses  détracteurs dénoncent le choix de Moussa MARA comme premier ministre prétextant son adversité avec ce dernier dans le passé, il dira que seul l’intérêt du Mali compte. Mara à les compétences du poste et je n’ai jamais nourri de rancune envers lui conclura t-il.
En bon acteur de one Man show en langue bamanan, il dénoncera les rumeurs qui lui attribuent un rôle de metteur en scène de la presse malienne en soudoyant les rédactions. Il dira qu’il n’en a pas le temps. Il conclura par quelques petites phrases humoristique dans un style qui est le sien. Ce fut du IBK dans les règles de l’art.

Elijah DE BLA

 

La grosse colère de IBK à Addis-Abeba au 22 Eme sommet de l’UA

21 avril, 2014
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Le dernier sommet de l’UA à Addis-Ababa le 30 Janvier dernier fut le théâtre de ce qu’on pourrait qualifier d’incident diplomatique entre le Mali et l’hôte du sommet. Un officier chargé de la sécurité du sommet n’aurait pas reconnu le président malien Ibrahim Boubacar KEITA et l’aurait bousculé à l’entrée. Il en faut dix fois moins pour faire sortir IBK de son gong. Sa réaction fut des plus energiques, ne pouvant être retenu par le protocole, il a voulu lui même régler ce manque de considération dû à son rang de chef d’état officiellement invité. S’exprimant bien en anglais langue officielle locale il a tenu à faire savoir son agacement et son indignation. Il a menacé de surseoir à sa participation au sommet en insistant sur son désir d’avoir l’identité de l’officier de la sécurité afin de rendre compte a qui de droit. Le refus de l’officier aggravait la colère et l’impatience du président malien qui finira par laisser son protocole s’en occuper.
Depuis cet incident, quatre mois se sont écoulé mais aucune trace n’est parvenue dans la presse malienne. L’entourage du président sait bien garder les petits secrets du train train quotidien de la vie présidentielle. La leçon à tirer de cet épiphénomène est qu’il ne faut jamais chercher à commettre des écarts dans le protocole présidentiel quand le président se nomme Ibrahim Boubacar KEITA.
Un homme averti en vaut deux.
Elijah De Bla

Selon Moussa ASSARID, l’arrêté qui prouve qu’il est membre du MNLA

13 avril, 2014
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moussa

 

 

 

 

 

Moussa Ag ASSARID n’est plus porte parole du MNLA

7 avril, 2014
actualité, INTERVIEW, POLITIQUE | Pas de réponses »

Date: 22 février 2013 03:57:24 UTC+01:00
Destinataire: <elijahdebla@rebellespacifiques.com>
Objet: Moussa Ag Assarid n’est plus le porte parole du MNLA.

Note à l’attention des médias

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Vendredi, 01 Février 2013 14:56
Etat de l’Azawad
°°°°°°°°°
Unité – Liberté – Justice               
Conseil Transitoire de l’Etat de l’Azawad
C.T.E.A
 
Note d’information à l’attention des médias
 
 Il est porté à la connaissance des médias de la presse écrite, de la radio et de la télévision qu’au cours du Congrès de Tinzawatene, le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et le Conseil transitoire de l’Etat de l’Azawad (CTEA), ont mandaté un seul et unique Porte parole du MNLA et Chargé de communication du CTEA en la personne de Monsieur Mossa Ag Attaher. Nulle autre personne n’est habilitée à communiquer avec les médias sur les avis et positions du MNLA et du CTEA.
Toute déclaration, position ou avis concernant le MNLA n’engage que leurs auteurs et nullement le MNLA ou le CTEA. Par ailleurs, toute communication officielle du MNLA ou du CTEA n’est désormais validée que par sa publication sur le site officiel du MNLA.
Kidal, le 01 février 2013
 
Le Secrétaire Général du MNLA, Président du CTEA
Bilal Ag Acherif
 
 
 
Voici le lien de source ( site internet du mnla ) : http://mnlamov.net/
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