Elijah De BLa

les yeux du BLAKA

4
août 2012
Posté dans SOCIETE par rebellespacifiques à 8:41 | 1 réponse »
NON AU COUP D'ETAT AU MALI dans SOCIETE reb

COLLECTIF DES JEUNES MALIENS DE FRANCE CONTRE LE COUP D'ETAT DU 22MARS

20
sept 2016

Chaque 22 Septembre

Je fais le bilan trois mois avant Décembre

Avant moi, d’autres l’ont fait

Ils ont eu l’air suspect

56 ans que ça dure

A présent nos idées sont mûres

Je fais l’état de nos droits

Le compte n’y est pas je crois

Les années ne se ressemblent pas

On reste moins longtemps autour du repas

Personne ne presse les pas

Je veux pouvoir te léguer un pays indépendant

Libre comme Balla Fasséké et ses descendants

Héroïque comme le fils de Sogolon djata allant chercher le Siraboulounan

T’offrir du jus d’orange pressé et des croissants

Racontant l’histoire du  Kouroukanfougan

Avec le drapeau vert jaune et rouge flottant

C’est très tentant

Tentant comme l’entrecuisse d’une vierge promise à un prisonnier de 56 ans

Un demi-siècle d’érection difficile en attendant

Mais de loin tu vois l’hécatombe et le décombre

Le décor du désordre  dans le chaos est sombre

Sombre comme nos arbres sans feuilles et sans ombres

Effrayant comme 56 testicules de vieillards qui s’encombrent

Triste comme la mortalité, le chômage et leurs nombres

Nombres dont certains cachent les chiffres

Les chiffres de la magouille portent une griffe

Désespérant comme nos chers guides et leurs missions

Les missions religieuses font leurs émissions

Les émissions politiques tournent à la confusion

La confusion et nos vices construisent des villas à Nice

Dans nos villes, nos actes fabriquent des déserts sans oasis

Nos élus vivent de délits

Ils décident sans devis

Se moquent  de nos avis

Nous ne sommes pas leurs amis

Nos hôpitaux abritent un marché morbide mais pas de lits

Je peux te dire que mon pays n’est pas joli

Le temps des hommes braves est si lointain

Amadou Koufa n’est qu’un plaisantin

Où sont ces femmes qui n’avaient qu’une parole?

La parole d’honneur a laissé place à la prostitution des rôles

L’air peureux

Le regard creux

Le ventre poreux

Le cerveau contraint

L’espoir éteint

On pousse peu la réflexion pour un projet serein

Manger trois fois par jour devient la mission

L’indépendance et la liberté

Sont vils objectifs sans visibilité

Aucune référence

Surtout pas de préférence

Quelques mouvances

La confiance se bat contre la méfiance

Triste spectacle sous le regard de la souffrance

Je veux que tu saches que le Mali est en solde

Réduction de presque 100% comme pour  la mode

Comme si le vaillant Modibo Keita n’a pas eu le temps de faire des enfants

Ceux qui lui ont donné la mort font tout pour détruire nos enfants

J’aurais aimé te montrer un autre Mali

Un Mali ou le midi rappelle les assiettes des plages de Bali

L’étendard de la souveraineté s’est caché

Avec nous la quiétude s’est fâchée

Fâchée par la soumission des mandatés

Les mandatés ont modifié le mandat

D’ailleurs ça fait débat

L’épée de la révolte égorge mes propres frères

Damoclès nous tient dans une espèce de serre

Le sabre de Samory reste muet

Il ressemble à nos députés sourds et muets

De Kidal au Macina, mes chers frères errent

Nous avons trop de certitudes

Les certitudes confortent notre servitude

Le jour nous sommes philosophes

La nuit nous filons au bar soft

En réalité nous ne devons rien à personne

Nous avons des problèmes de personne

Libre dans une prison

Voilà l’état de nos droits en chiffon

Nos chefs ne valent que dalle

La dalle est ce qu’ils nous imposent en tirant des balles

J’aurais aimé que tu manges à ta faim

Que tu bois à ta soif aujourd’hui et demain

Mais chaque septembre, la tristesse m’envahit

L’état de nos droits n’est pas enviable

L’envie de fuir est générale

Rien qu’à voir les tombes dans l’océan tu comprendras

Les temps ont changé mais pas les draps

Il y’a autant de mosquées que de maisons closes

Maisons closes qui nourrissent la haute et sa cause

Les mosquées nourrissent les imams qui n’ont pas d’autres choses

La jeunesse s’est reconnu dans ces causes

S’est défait de ses buts

Préfère vivre la nuit

Le travail et l’école ne sont pas prévus

L’éducation est mise au placard

L’honneur s’en est allé avec les cafards

C’est l’horreur pour les maliens de Dakar

Personne n’arrive à l’heure aux rencards

Tu comprends d’où vient l’écart

La révolte enfouie dans la bouteille

Comme le Whisky dans le Coca en détail

Peuple dans le coma

Artificiel comme le café déca

La taille des filles détermine notre réussite

Autant se tirer une balle dans la tête quand la réussite nous visite

Chaque peuple mérite ses dirigeants

C’est évident

Mon pays paye des dettes à ceux qu’il entretient

Cette histoire est à peine croyable chez les martiens

On n’y comprend rien non plus chez les ségoviens

56 ans de tragédie

Certains dirons qu’on avance je te le dis

Quasi esclaves chez nous

Nous avons perdu le sens de la marche débout

Nous avons été trahis dès le début

Voir mon pays célébrer Septembre chaque 22

Je comprends qu’il nous manque des neurones au nombre de 22

Des millions et des milliards pour fêter notre dépendance

Faire semblant d’être indépendant

Indépendant juste le temps des bals dansants

La résignation a ce côté tranchant

Qui nous ampute de notre volonté

Exacerbe notre bonté

Les arabes sont arrivés en barbares

Nous ont tués avec des sabres et des barres

Nous avons pardonné et épousé leurs codes et leurs barbes

Les européens nous ont déportés au-delà de nos limites

Nous les embrassons avec des manières qui les imitent

Nous avons investi dans la mort des maliens

Pourtant nous partageons plus que des liens

Nous avons les mêmes biens

Notre indépendance est une sentence

L’air ignorant et pourtant en transe

Scellés par la matrice

.

Matrice dessinée par le vice

Nous ne sommes ni actif ni actrice

Nous naissons tristes

Nous mourons incompris

Incompris d’avoir réclamé

Réclamer nos droits et nos déjeuners

Nous perdons du temps dans les clivages

Ça rappelle l’esclavage

J’aurais voulu être indépendant

Pouvoir décider de temps en temps

Me reposer souvent

Devenir un exemple

Avoir une place au chaud dans le temple

Méditer l’hymne du Mali

Etre en phase avec les paroles de « A ton appel Mali »

Voir les fiers artisans parader

Applaudir nos brillants médecins dans un  défilé

Ecouter nos cœurs battre à l’unisson

Unisson avec les chants salvateurs du griot disons

A présent ce rêve marche à reculons

Ma liberté est sous condition

Je dépends d’une autre vision

Aveuglé par les dérives au nom de la religion

Soumis à un diktat

Obligé de signer des contrats

Contrats qui partagent mes fruits

Fruits de l’effort de mes ancêtres qu’on a détruit

Nous n’avons plus d’honneur

L’honneur est parti avec le bonheur

Pour son bonheur le griot vend ses louanges

Les plus offrants héritent du courage

La vérité est masquée

L’égalité est braquée

Le courage est traqué

La bonté est saquée

Nos coutumes sapées

Seul ce franc CFA est compté

Le temps nous est décompté

Pourquoi s’agiter en Septembre au fait

Pourquoi fêter la défaite

Célébration malsaine

Délire inhumaine

Défilé honteux

Projet douteux

Dirigeants fuyards

Peuple en plein brouillard

Manque de gaillards

Flambeau abandonné

Lanterne teintée

Triste est le sort du rêve du président Modibo Keita

Nous sommes accrochés aux pauvres visas

La montagne a accouché d’une souris

Il y’a comme une odeur de pourri

J’aurais aimé bomber le torse

Dire qu’en septembre, je prends des forces

Je te demande pardon pour ce simulacre

L’indépendance s’écrit avec des hommes

 Pas avec l’encre du sang des hommes

Ni avec des hommes qui lèvent l’ancre

Que les faibles rentrent

Le 22 Septembre ne sera pas ma fête

Me rappelle les souvenirs de ma défaite

Voilà pourquoi je ne dirai pas bonne fête.

Indépendance à crédit

Les comptes ne seront pas soldés ce jeudi

Développement en mirage

Progrès au mauvais virage

Politique de bas étage

Vision de mauvais présage

Notre vie se résume à des grimaces

La France nous tient par les couilles

Le FMI nous humilie par ses fouilles

La Banque mondiale nous pille et nous souille

Notre garde à la trouille

Or la garde meurt mais ne se rend pas

Elle ne plie pas

Elle ne casse pas

Seul le drapeau Vert , Jaune et rouge ne déteint pas

Le code 223 ne se démode pas

Nous sommes maliens, ça ne changera pas.

 

 

 

Elijah De BLA

 

Séisme en Italie : la caricature de Charlie Hebdo au mauvais goût de Lasagnes

La haine est exactement comme la gangrène. On la soigne ou on en meurt. L’Europe entière à pris l’habitude de comprendre et d’accepter l’humour provocateur sans message autre que le mépris de Charlie Hebdo  chaque fois qu’il s’en est pris à l’islam ou aux migrants morts en tentant de rejoindre les côtes européennes. Bizarrement le son de cloche change dès qu’il s’agit de caricatures des attentats de Bruxelles ou du séisme meurtrier en Italie.

Charlie Hebdo

La caricature de mauvais goût de Charlie Hebdo consacrée à l’attentat de Bruxelles

Les italiens autrefois Charlie le seront-ils toujours après avoir découverts que la mémoire de presque 300 des leurs est salie par l’hebdomadaire satirique? La question de la limite se pose avec acuité quand les événements ou les causes touchant l’Europe sont caricaturés. Pour rappel, le dernier numéro de Charlie Hebdo en kiosque  illustre en sa Une le tragique tremblement de terre qui a endeuillé l’Italie. Une fois de plus, l’humour de Charlie Hebdo ne passe pas auprès de tout le monde. Cette fois, il ne s’agit pas d’une caricature de  l’islam mais du  tremblement de terre en Italie qui  crée  la polémique. En cause, un dessin du dessinateur Felix publié dans le numéro en kiosques cette semaine.

La caricature de Charlie Hebdo de très  mauvais goût  compare les victimes du séisme qui a fait exactement  294 morts à un plat de lasagnes. Le sang qui a coulé à la place de la sauce tomate  et les morts font office de viande.

  Les médias italiens et les opinions ont moyennement rit ou pas du tout. Selon certains, il n’y a rien de drôle dans cette caricature et aucun message outre celle du mépris de la peine et de la provocation pure.

Charllie Hebdo

La Une de Charlie Hebdo consacrée au naufrage des des bateaux de migrants voulant regagner les côtes européennes

Cette Une de Charlie Hebdo remet sur la table la question de son utilité et des limites à adopter face au drame.

Pour une fois qu’il ne s’agit pas d’une caricature visant les musulmans et leur prophète Mohamed, on ne parle pas de liberté d’expression ni d’obscurantisme. On son s’exprime peu et on laisse le temps faire oublier ou au mieux faire pardonner.

Cet incident est l’expression parfaite de la réponse à la question de savoir si on peut rire de tout et si on doit rire de tout.

 

Elijah De BLA

 

Le seul gagnant des élections présidentielles au Gabon est la France

Il y a des vérités qui peuvent blesser mais il y a des réalités vécues qui sont pires comparées à ces vérités.

C’est beau de voir les gabonais l’air réveillés dans les images qui tournent en boucle sur les réseaux sociaux et dans médias français.  Mieux que de se réveiller en 2016, ils auraient dû rester éveillés depuis les derniers souffles du président Omar Bongo.

Ils ont laissé la succession monarchique s’opérer au Gabon puis s’étonnent de sa perpétuité. Tout le paradigme gabonais tient dans ce pan de l’histoire politique du Gabon.

Avoir le choix entre Ali Bongo et Jean Ping n’est pas un choix. Les gabonais crèveront la dalle quel que soit le vainqueur. La jeunesse gabonaise trouvera toujours la mort sur le chemin de l’Europe avec l’océan pour cimetière.

En 2009 la France a officiellement soutenue Ali Bongo pour la présidentielle du Gabon. Les intérêts de la France priment sur ceux du peuple gabonais aux yeux de la diplomatie française.

Gabon

Les ex présidents Sarkozy et Bongo grands défenseurs de la France Afrique au Gabon et en Afrique

Pour l’exécutif français, le pétrole du Gabon, son bois et tout le reste concourent au PIB français.

Jean Ping et Ali Bongo sont faits du même bois politique et soumis aux mêmes  lois de la gravité droite et gauche confondues de la dualité politique française.

La France n’a pas hésité à réclamer une alternance politique à Ali Bongo en pleine soirée électorale du Gabon.

Que peut bien avoir de si beau chez Jean Ping pour que la France lui trouve un destin présidentiel pour diriger le Gabon. Ou plutôt pourquoi la France voudrait  changer de défenseur des intérêts au Gabon. Jean Ping est autant héritier de Omar Bongo qu’Ali. Si Ali lui-même n’avait de dieu que la France, il faut craindre pour l’avenir du peuple gabonais qui naïvement espère changer d’ère. La France tient autant l’un et l’autre par les bourses (au propre comme au figuré), ils  sont les fruits de la France Afrique. Le CV de Jean Ping est tellement rempli de ligne attestant sa proximité avec Omar Bongo et donc avec la France. Chef de cabinet et tellement de fois ministre à des portefeuilles divers et variés qu’il faudra plus de temps que la durée du dépouillement pour les égrener.

Ex gendre du président Bongo, Jean Ping est lié à vie à l’école Bongo donc à celle de la gabegie des ressources du Gabon.

La base militaire française, El Gabon et tous les conseillers français de la présidence gabonaise font de ce pays la propriété de la France.

Si les gabonais étaient restés éveillés, ils auraient certainement réussi à promouvoir une personnalité qui ne sort pas du sérail Bongo. Tant qu’un disciple de la France Afrique serait à la tête du Gabon,   les ressources du Gabon  éclaireront l’avenue des champs Élysée et les fortunes volées du pays renfloueront les banques françaises. Sur le moment, les morts font plonger dans l’émotion mais ils seront aussitôt oubliés dès la première visite officielle du prochain président à Paris.

La souffrance des gabonais commencera vraiment   quand ils auront officiellement un président qu’il se nomme Ali ou Jean car la France y veille. il faudra certainement un autre réveil des gabonais avec des nouveaux gabonais. quand on a passé 60 ans à imiter le coq,  on peut difficilement changer brusquement pour rugir comme un lion. le cas du Gabon est une école pour nombreux états africains.

 

Elijah De BLA

Administration malienne : à quoi servent les ordinateurs dans les bureaux ?

Les illettrés des années 2000 sont tous ceux qui ne savent pas utiliser l’internet. Qu’en est-il de ceux de l’administration malienne qui n’utilisent aucun outil bureautique de production au quotidien?

Dans l’administration  malienne, la part des budgets imputables aux fournitures bureautiques est conséquente. Celle spécifique allouée aux ordinateurs se taille la part du lion. D’ailleurs concernant ce marché, ceux qui se  frottent les mains sont les marchands et la famille ayant réussis à promettre une  rétro commission aux DAF qui attribuent ces juteux marchés. Nous n’allons pas nous éterniser sur cet aspect de l’administration malienne.

Passons à la loupe l’utilité que ces ordinateurs de bureau ont pour l’administration malienne et analysons le coût d’opportunité par rapport à leur absence.

L’administration malienne n’utilise ni messagerie, ni réseau, ni outils de production (logiciel). Si l’administration  malienne échangeait en interne et avec ses usagers par messageries on aurait eu des adresses du type moussadjan@laposte.ml , madoufing@douanesmali.ml , amydjeman@hopitalgabriel.ml , fantablen@impotsmali.ml  et vignettes@gouvernoratdistrict.ml.

On peut se demander ce que font nos salariés de l’administration malienne avec des ordinateurs qui coûtent en moyenne 1500€(1000000fr CFA) si nous écartons la part de la surfacturation.

En dehors des mails privés, des jeux tels le solitaire et Zuma Delux  ou des séries en streaming si la connexion le permet, l’ordinateur ne rend aucun service aux usagers. C’est aussi le seul moyen qu’on certains maliens et leurs familles pour communiquer avec le reste du monde via les réseaux sociaux. Orange Mali à fait du Mali un désert 2.0 donc les connexions des administrations sont un oasis dans ce désert.   A part ces utilisations relevant du privé, on ne voit pas ce qu’ils peuvent faire d’autres avec ces acquisitions onéreuses pour l’état. A part orner le bureau et donner une image de personnalité importante au locataire du bureau, cet équipement appauvri le Mali. Si l’état cherche des postes pour ses coupes budgétaires,  en voici un.

On peut soumettre à l’état malien d’évaluer la perte en production et en productivité de l’administration sans les fameux ordinateurs de bureau et comparer les résultats de cette étude avec les mêmes variables en leur présence. Si la perte en production n’est pas significative sans ces jouets pour adultes alors il devient évident que ces écrans n’ont rien à faire dans nos bureaux. Si l’état n’est pas capable de prendre cette décision qui pourrait être impopulaire, il lui est possible d’investir le coût des fournitures bureautiques de quelques années dans la formation des salariés du publique. Le Mali doit se tourner vers une modélisation de son administration et imposer une barrière à l’entrée pour les nouveaux entrants. Ils doivent disposer d’un minimum de savoir-faire avec les logiciels de production en vigueur au Mali. Les usagers doivent avoir la possibilité de transmettre des documents par mail à l’administration et l’administration doit pouvoir archiver ces documents et pouvoir les retrouver en un clic. Les maliens ne doivent pas perdre une journée pour déclarer une naissance à l’AMO, le scan de l’acte de naissance peut être envoyé par mail. En un clic la banque doit pouvoir vérifier l’authenticité d’une information relevant du foncier.

Si aucune de ces mesures n’est envisageable à court et moyen terme, il faut évidemment mettre un frein à l’installation de ces ordinateurs de bureau dans nos administrations y compris dans les bureaux de certains ministres, l’état ferait une économie conséquente qu’il pourra injecter dans les capacités didactiques de nos universités.

Aujourd’hui, c’est par pure mimétisme que les bureaux de nos administrations sont équipés d’ordinateurs. Faire comme d’autres pays mais oublier qu’ils servent à ces derniers est notre défaut. L’état fait semblant d’exister et l’administration fait semblant de s’occuper.
Si le pouvoir n’a de charme que l’abus qu’on en fait, il doit aussi arbitrer dans la douleur pour économiser les deniers publics. L’administration malienne en a besoin.

Elijah De BLA

Il y’aura un avant et après 4 Juillet 2016 en Arabie Saoudite

Autant personne ne peut frire des beignets avec de l’eau, autant on ne peut cacher le soleil avec ses mains. A tous ceux qui gaspillent leur énergie à vouloir convaincre les autres sur la dichotomie à faire entre Islam  et terrorisme, j’ai envie de leur dire qu’ils ne sont pas mandatés pour le faire. En effet, le terrorisme fait plus de morts chez les musulmans qu’ailleurs mais on feigne de ne pas connaitre ces statistiques.

Le prophète de l’Islam, Mohamed a été souillé au nom de la liberté d’expression par ceux qui avaient un intérêt à embraser le monde. J’aimerais voir les Unes des médias d’occident au sujet de la série d’attentats commise en terre sainte aujourd’hui. À travers cet acte, plusieurs symboles de l’islam et non des moindres ont été visés. La terre sainte dans sa globalité et la tombe de ce qui représente l’unanimité chez les musulmans à savoir la tombe du prophète Mohamed. Si ces fous ont attaqué la tombe de Mohamed, qu’est ce qui leur reste de musulman?  Ma réponse est « rien » mais je ne suis pas sûre que l’événement soit présenté ainsi par les commerçants d’armes et de munitions.

 

Nous venons de basculer dans une nouvelle ère qui réduit les frontières entre le monde en paix et le monde en terreur.

Si on me demande mon avis, je le donnerai gratuitement. Tout ceci était prévisible. Je n’irai pas jusqu’à dire que les saoudiens soutiennent ou financent la logistique terroriste, je dirais plutôt qu’ils ont eu de la complaisance avec certains terroristes, notamment ceux du nord du Mali. Les saoudiens sont un allier financier des amerloques or ce sont les ces derniers qui exportent le plus d’armes au monde. D’ailleurs les saoudiens sont l’un des meilleurs clients du marchand d’armes amerloque. Quand on détient les armes, un moment donné on s’en sert. Il n’existe pas de meilleurs manière de se servir d’une arme dès lors qu’on hôte la vie d’un autre. Avant ce 4 Juillet 2016, les saoudiens se tenaient très loin de la terreur des bombes, aujourd’hui ils vivent leur « 11 septembre ». Le loup est entré dans la bergerie, pour le moment on ne sait pas par la faute de qui.

DAESH est une appellation d’origine contrôlée qu’on doit manier avec beaucoup de tact puisqu’on ne sait toujours pas de quelle puissance DAESH est une franchise.

Il y’aura un avant et après 4 Juillet 2016 en terre sainte.

Blaka

 

29
mai 2014
Posté dans actualité, Sondage par rebellespacifiques à 10:47 | Pas de réponses »

La démission du ministre Soumeilou Boubeye MAIGA est-elle?

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ELIJAH DE BLA

https://www.youtube.com/watch?v=vCjUhF_Zkeo&feature=youtu.be Les maliens et amis du Mali se rassemblent massivement Samedi 24 Mai 2014 devant le Quai D’Orsay à 13h30 à Paris pour une grande manifestation dans le but de  soutenir le Mali et dénoncer globalement l’attitude de la communauté internationale et particulièrement celle de la France. Entre autres ils dénoncent le soutient de la France au MNLA contre le reste du Mali. Les maliens et amis du Mali demanderont à la France de clarifier sa position vis à vis du Mali. Métro/RER Invalide photo (6) ELIJAH DE BLA

Avez vous été convaincu par le discours du président IBK suite aux événements de Kidal?

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ELIJAH DE BLA

On n’a jamais une seconde chance de laisser une première bonne impression. De toute la carrière du premier ministre Moussa MARA, il se souviendra de cette visite du 17 Mai 2014 au nord du Mali et particulièrement dans la ville de Kidal. L’impression qu’il laissera le suivra aussi pendant très longtemps. Annoncée en grande pompe sur la toile malienne et attendue par tous, cette visite suscitait la curiosité tant le curseur du débat depuis des semaines est très loin de ce schéma. En  temps normale une visite de premier ministre est d’une banalité et ne fait pas l’objet d’un acte digne de Soundjata KEITA, seulement dans ce cas-ci la réalité est autre et rend héroïque le déplacement. Ce n’est donc pas exagéré d’associer bravoure et courage à cette visite du premier ministre car l’insécurité est le premier mot qui vient à l’esprit quand on évoque cette région du Mali. En toute chose il y’a le fond et la forme. Pour la forme de la crise territoriale du Mali il fallait un signal fort mais pour le fond il faudra attendre. Moussa MARA a choisi le Samedi 17 Mai 2014 pour briser le mythe de l’inaccessibilité de Kidal par les autorités maliennes et transmettre aux locataires des lieux  un message ferme. C’est une symbolique saluée par nombreux maliens y compris les plus sceptiques.

L’équipe de RP MEDIAS a voulu recueillir les premières réactions du premier ministre depuis Kidal au sujet de cette première visite. En plein milieu des agents de l’administration et des maliens venus à sa rencontre il répondra aux questions qui lui seront posées.

Pour Moussa MARA le MNLA cherche par tous les moyens à empêcher le bon fonctionnement de l’administration malienne au nord du pays et plus singulièrement à Kidal. Il dira que le temps est venu pour siffler la fin de ce statu quo invivable à Kidal. Sa visite étant placé sous le signe du redéploiement de l’administration sur toute l’étendue du pays et son bon fonctionnement, il a donné l’exemple en affrontant les combattants du MNLA désireux de l’empêcher de réaliser cette visite. D’ailleurs la réunion ayant eu lieu dans les locaux du gouvernorat avec l’ensemble de l’administration malienne s’est déroulée sous les tirs des combattant du MNLA. Toujours en rapport avec le but de sa visite, il dira « Le Nord du Mali est habité par des maliens et non par des étrangers et il se trouve que je suis le chef de l’administration malienne donc je dois rétablir cette administration sur l’ensemble de cette partie du Mali ». Les affrontement ont été si rudes que par moment le gouvernorat a été sous contrôle des combattants du MNLA puis était en train d’être récupéré et mis sous contrôle des FAMA au moment où nous réalisons cet interview. Il nous confiera que depuis son arrivée au Nord du Mali et dans la ville de Kidal, sa sécurité est assurée par les forces armées du Mali ( FAMA). Suite aux tirs des combattants du MNLA, la MINUSMA et certaines équipes de la mission  Serval sont intervenus pour calmer les tirs. Devant quitter la ville de Kidal en fin de journée par hélicoptère comme à son arrivée, MARA a été contraint de passer la nuit sur place pour cause de mauvaise condition météo.

Pour les amateurs de sensations fortes et de suspens, cette journée fut riche et très incertaine pour la délégation malienne qui a tout de même réussi à accomplir la première étape de son projet.

si l’homme rêve d’habiter sur Mars, les gouvernants maliens rêvent d’administrer Kidal.

ELIJAH DE BLA

 

 

 

moussa_mara_634959006 Pas encore sorti de l’imbroglio politico-médiatique lié au DPG rattrapé par la vitesse de l’avion présidentiel, le premier ministre Moussa MARA s’éloigne quelques jours de Bamako pour une visite de trois jours à Kidal et sa région à compter de vendredi 16 Mai. C’est la seconde fois qu’il s’y rende depuis sa nomination au poste de premier ministre. A défaut de pouvoir y appliquer la volonté malienne, s’y rendre malgré l’insécurité qui y existe montre l’intérêt du premier ministre pour le dossier.

Il faut situer les problème liés à la gestion du cas Kidal pour entrevoir ce qui attend MARA. en effet cette région échappe au contrôle du Mali en tant qu’état et se matérialise par le cantonnement de l’armée souveraine du Mali dans la ville de Kidal en lieu et place des combattants du MNLA comme le prévoit l’accord de Ouagadougou qui a précipité les élections présidentielles en Juillet 2013.

Dans la région toute entière, des enlèvements sont légion, des meurtres de civils ont régulièrement lieu et même les armées qui y patrouillent rencontre les difficultés liées aux terroristes. Dans ces conditions le premier ministre se déplace pour se rassurer la bonne marche de ce qu’on pourrait nommer « administration malienne » dans cette région y compris dans la ville de Kidal.

Le but de la visite de MARA est de s’assurer du bon fonctionnement de l’administration dans chacune des régions administratives au niveau des différents corps armées à savoir militaire, gendarmerie, police et douane. Il devra également constater que les préfets, sous préfets et directeurs régionaux sont dans les conditions idoines de fonctionnement pour répondre aux sollicitations des administrés.

Au delà de l’aspect purement administratif de cette visite, le premier ministre est entrain d’imprimer sa marque en privilégiant les déplacements à l’intérieur du Mali contrairement au président qui préfère les longues distances  et pour lesquelles les maliens sont très divisés. Il en faut des dizaines de visites comme celle ci et l’étendre aux autres ministres et sans doute au président lui même afin de délivrer un message ferme aux locataires des lieux. Dans la gestion actuelle du Mali, les discours fermes font défaut en dehors des piques entre partis politiques.  Le président comme son premier ministre doivent changer de stratégie,  aujourd’hui ils se contentent de réagir aux positions du MNLA. Ils gagneront à passer à l’offensive en prenant les devants de sorte à ce que ce soit le MNLA qui réagisse ainsi ils pourraient pousser ces derniers à commettre la faute qu’ils attendent ou à changer en faveur du Mali. Pour cela il faut une volonté présidentielle et une stratégie de l’exécutif mais en attendant on discute avion présidentiel et rénovation de résidence présidentielle. Tout ceci est biensure précédé d’une stratégie long-termiste de paix entre les peuples dans cet endroit du Mali.

ELIJAH DE BLA

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